05 Oct 2021

Objectif ‟Net Zero” : La course à la carboneutralité

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Les dizaines de millions de téléspectateurs en Europe et dans le monde qui ont regardé l’Euro 2020 de football cet été ont sans doute aperçu un nouveau slogan sur les panneaux publicitaires qui bordaient les terrains.

Volkswagen, le premier constructeur automobile européen et l’un des sponsors de l’événement, a mis à profit cet emplacement de choix pour promouvoir son nouvel engagement à atteindre la neutralité carbone d’ici 2050, dans le cadre d’un plan marketing baptisé « Way to ZERO ».

Les publicités que les entreprises choisissent de montrer sont parfois un bon moyen de prendre la température de l’opinion publique. Le choix fait par VW de promouvoir la neutralité carbone lors d’une compétition européenne de football est révélateur de la rapidité avec laquelle les Européens ont pris conscience du changement climatique. Cette évolution se reflète dans le classement établi par Google Trends, dans lequel les recherches portant sur la « neutralité climatique » ont atteint un sommet de 5 ans au niveau mondial en avril 2021, puis un nouveau pic quelques mois plus tard en septembre 2021. 

Net Zero

Source : Données Google Trends, exportées le 30/09/2021, collectées entre le 02/10/2016 et le 19/09/2021. L’axe de gauche correspond à l’« intérêt au fil du temps », 100 représentant la popularité maximum d’un thème de recherche au cours d’une période donnée.

Les données de recherche confirment ce qui est déjà perceptible à la lecture des journaux ou en regardant la télévision : de plus en plus d’entreprises, d’investisseurs et de gouvernements s’engagent en faveur de la neutralité carbone.

Les raisons de la course à la carboneutralité

S’il est avéré que toutes les composantes de la société – gouvernements, entreprises, investisseurs et même certains citoyens lambda – tendent vers la neutralité carbone, la question est : pourquoi ?

La réponse est très simple. Si l’humanité doit stabiliser la hausse de la température mondiale due à l’homme, peu importe le niveau de température choisi comme plafond, que ce soit 2°C ou 1,5°C au dessus des niveaux préindustriels, les émissions de gaz à effet de serre devront tôt ou tard être ramenées à zéro, faute de quoi la température mondiale ne cessera jamais d’augmenter.

Par rapport à un objectif de 1,5°C, force est de constater que le phénomène est déjà bien engagé. En effet, les températures actuelles sont supérieures de 1°C en moyenne à celles de l’ère préindustrielle – calculées sur la période de référence de 1850 à 1900, qui est la « période la plus récente au cours de laquelle des observations ont été effectuées pratiquement dans le monde entier ».

Si la hausse des températures est déjà une réalité, la neutralité carbone peut permettre de limiter le réchauffement mondial de telle sorte que son impact sur le climat soit le plus faible possible, ce qui explique la « course à la carboneutralité ».

Objectif « Net Zero » : la course à la carboneutralité

  • Pays

Plusieurs pays semblent se livrer une course à la carboneutralité. L'Allemagne en fait partie : en mai, le gouvernement allemand a annoncé son intention de réduire les émissions du pays de 65% d’ici 2030, de 85-90% d’ici 2040, pour atteindre la neutralité carbone à l’horizon 2045. L’Allemagne est de longue date le plus gros émetteur de CO2 d’Europe, et le pays aspirait jusqu’ici à réduire son empreinte carbone de 55% d’ici 2030 et à viser la neutralité d’ici 2050. Parmi les autres pays à avoir pris des engagements notables en ce sens, les États-Unis ont annoncé vouloir réduire leurs émissions de 50-52% d’ici 2030 et le Royaume-Uni, de pas moins de 78% à l’horizon 2035.

  • Entreprises

La course à la carboneutralité concerne également les entreprises. Dans le cadre de l’initiative « Race To Zero » des Nations unies, près de 3.100 entreprises se sont fixé pour objectif d’atteindre la neutralité carbone d’ici 2050, et un récent rapport a révélé que « sur les 2.000 plus grandes entreprises publiques mondiales, au moins un cinquième (21%) se sont désormais engagées en faveur du net zéro, ce qui représente un volume de ventes annuelles de près de 14.000 milliards USD. »1  Des dizaines aspirent à la neutralité carbone encore plus tôt, dont Schneider Electric d’ici 2030, Unilever d’ici 2039, Coca Cola, Orange et Amazon d’ici 2040 et Engie d’ici 2045. Microsoft s’est engagé l’an dernier à afficher d’ici 2030 un bilan carbone négatif (c’est-à-dire pas seulement neutre), avec ou sans compensation, et d’ici 2050, à « supprimer de l’environnement l’ensemble du carbone émis par le groupe, directement ou via la consommation électrique, depuis sa création en 1975 ». Nombre d’entreprises de premier plan se fixent ainsi un délai encore plus strict que celui prévu par l’Accord de Paris, qui vise la neutralité carbone en 2050.

  • Investisseurs

Les investisseurs participent eux aussi à la course à la carboneutralité, plusieurs mettant résolument en avant l’objectif de neutralité carbone que leurs portefeuilles visent à atteindre, dans certains cas avant 2050. La banque suédoise Swedbank Robur et le groupe britannique Aviva y aspirent d’ici 2040, et J Safra Sarasin, dès 2035. Ces investisseurs choisissent d’aller plus loin que les principales initiatives mises en place par les détenteurs d’actifs, telles que la « Net Zero Alliance » et l’initiative « Net Zero Asset Managers », la dernière en date dans le secteur de la gestion d’actifs.

Les engagements en faveur du climat pris par les gouvernements, les entreprises et les investisseurs constituent des avancées majeures sur la voie de la durabilité climatique et de la réduction des émissions. Cependant, en tant qu’investisseurs nous-mêmes, nous devons prendre garde de ne pas nous laisser emporter par les annonces et les déclarations choc sans nous livrer à une analyse fondée.

À vrai dire, chacune des affirmations ci-avant représente une vérité légèrement différente, aussi devons-nous faire preuve d’une grande clairvoyance face à la surenchère dans la course à la carboneutralité – d’autant plus à l’approche du sommet de la COP26 en novembre à Glasgow, qui sera marqué à n’en pas douter par de nouveaux engagements climatiques. 

Pour tirer son épingle du jeu dans un monde où la neutralité carbone fait désormais loi, il est important de garder à l'esprit certains conseils importants, qui peuvent vous aider à prendre la véritable mesure d’un engagement.

1ere étape : Comprendre ce que recouvre la notion de « budget carbone »

À l’instar du concept de neutralité carbone, l’expression « budget carbone » est couramment employée, mais parfois mal comprise.
Elle désigne la quantité d’émissions de CO2 pouvant être émise au niveau mondial avant d’atteindre un niveau de réchauffement donné (+1,5°C ou +2°C, par exemple).

Il est possible de calculer avec précision les budgets carbone, car nous avons une vision de plus en plus claire de la relation entre les émissions cumulées et le niveau du réchauffement, ainsi qu’entre le réchauffement et les changements climatiques dans les différentes régions.

Nous connaissons le niveau actuel du réchauffement climatique (+1,2°C par rapport à l’ère préindustrielle2 ). Nous avons également défini un niveau maximum au-delà duquel nous pouvons craindre des conséquences climatiques importantes (1,5°C). Et grâce aux progrès réalisés dans le domaine de la modélisation, nous savons qu’il existe une relation « quasi linéaire » entre les émissions cumulées et le réchauffement – autrement dit, qu’une quantité donnée d’émissions entraîne un niveau donné de réchauffement. À l’aide de ces trois paramètres, nous pouvons calculer la quantité de CO2 pouvant être émise avant que les seuils de 1,5°C et 2°C ne soient franchis.

Entre 1850 et 2019, près de 2 390 Gt de CO2 ont été émises3.  Pour avoir environ deux tiers (67%) de chance de limiter le réchauffement climatique à 1,5°C, nous ne pouvons plus « dépenser » que quelque 400-500 Gt de CO2. Actuellement, les émissions mondiales s’élèvent à 42 Gt par an – rythme auquel nous épuiserions notre « crédit » restant en 10-15 ans.

La notion de budget carbone renvoie en fait à un constat très simple : nous avons déjà dépensé 2 390 Gt, et il ne nous reste plus qu’un crédit de 500 Gt. Tout l’art du budget carbone consiste à déterminer comment le lisser dans le temps.

2e étape : Prêter attention aux « années de référence »

Maintenant que nous avons fait la lumière sur le concept de budget carbone, la deuxième notion la plus importante pour prendre la mesure des engagements climatiques est celle d’« année de référence ».

L’année de référence est celle à laquelle un engagement en faveur d’une réduction des émissions prend effet. Elle est tout aussi importante que l’année cible, et en général beaucoup moins mise en avant.

À titre d’exemple, le dernier paquet législatif de l’UE, baptisé « Fit for 55 », vise une réduction des GES de 55% d’ici 2030 (chiffre qui était initialement de -40%, puis de -50%). Mais cet objectif se base sur l’année 1990. Idem pour les objectifs actualisés de l’Allemagne (-65% à l’horizon 2030) et du Royaume-Uni (-78%). L’objectif visé par les États-Unis se base quant à lui sur l’année 2005.

Alors comment s'y retrouver ? Lorsqu’on interprète un engagement à atteindre un pourcentage de réduction donné à une date déterminée, il est nécessaire de disposer d’un « point d’ancrage » pour l’appréhender. Vous pouvez dire « Je vais réduire de moitié ma consommation de chocolat », mais est-ce par rapport aux deux barres que vous avez mangées hier ou aux vingt que vous avez ingurgitées le même jour le mois dernier ?

Pour explorer plus avant cette idée, prenons l’exemple des ETF alignés sur l’Accord de Paris de Lyxor. Ceux-ci utilisent une méthodologie qui tient compte, dans leur allocation d’actifs, d’une réduction immédiate de 50% des émissions de GES par rapport à leur indice parent (par exemple, l’indice S&P 500 dans le cas d’un ETF aligné sur l’Accord de Paris basé sur le S&P 500). Mais une fois cette réduction de 50% atteinte, ils peuvent continuer de décarboner leur portefeuille à un rythme de 7% par an.

Compte tenu de l’importance de l’année de référence, efforçons-nous de contextualiser ces objectifs au regard de celle-ci. Les ETF alignés sur l’Accord de Paris de Lyxor utilisent l’année 2019 comme point d’ancrage, ce qui signifie qu’ils visent à réduire immédiatement l’intensité carbone de leur portefeuille de 50% par rapport à son niveau de 2019. Or en 2019, l’UE avait déjà réduit ses émissions de 25% par rapport à 1990, tandis qu’après des décennies de démantèlement de l’industrie charbonnière, celles du Royaume-Uni étaient inférieures de 40% à leur niveau de 1990. Par conséquent, les fonds visent à réduire de moitié un chiffre déjà fortement abaissé – puis à continuer de le réduire chaque année.

Il apparaît que cette méthodologie va au-delà du scénario de 1,5°C défini par l’Accord de Paris, qui table sur une réduction de 45% de l’intensité carbone globale d’ici 2030, en vue de l’objectif de neutralité carbone à l’horizon 2050. Comme nous l’avons vu plus haut, l’UE vise désormais une réduction plus ambitieuse de 55% de ses émissions d’ici 2030. Donc, compte tenu de la réduction immédiate de 50%, puis de 7% ensuite chaque année, nos ETF alignés sur l’Accord de Paris de Lyxor (PAB) font mieux que ces deux objectifs. On peut dès lors supposer qu’ils atteindront la neutralité carbone avant 2050, grâce à la fois à la méthodologie de décarbonation mise en œuvre et à l’année de référence utilisée.

Les ETF présentent un risque de perte en capital ainsi que d’autres risques détaillés ci-dessous.

3e étape : Remettre en cause les hypothèses communément admises

Maintenant que nous avons pris conscience de l’importance de comprendre la notion de budget carbone et d’interpréter les objectifs de réduction des émissions en fonction de l’année de référence utilisée,

il nous reste un dernier point à considérer pour être un investisseur climatique informé : en dehors des quelques rares entreprises à même d’atteindre la neutralité carbone dès aujourd’hui, les engagements pris consistent, dans le meilleur des cas, en des trajectoires de changement sur plusieurs années, fondées sur des hypothèses clés, lesquelles tablent notamment sur la capacité à décarboner à un rythme donné à l’avenir, ou sur la disponibilité de solutions de captage et de stockage du carbone efficaces afin de limiter les émissions.

IPCC Model Pathway Reference (P2)

Billions Tonnes CO2

Tous les scénarios de base du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) et de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) misent dans une large mesure sur des émissions négatives, c’est-à-dire sur l’élimination du carbone, laquelle permet de maintenir les émissions de carbone à un certain niveau tant que le bilan net reste neutre ou négatif. Pour atteindre la neutralité carbone avant 2050 (par exemple en 2040), il faudrait réduire les émissions brutes plus rapidement que les scénarios à l’horizon 2050 ne le prévoient et/ou revoir à la hausse les hypothèses concernant les émissions négatives.

Il est important d’être réaliste quant à ces émissions. Dans certains cas, en effet, les technologies censées permettre d’accélérer l’élimination du carbone en sont encore au stade théorique ou de prototype, ce qui explique peut-être pourquoi l’AIE recommande dans son dernier rapport, publié en mai 2021, de s’appuyer sur des trajectoires fondées tenant compte d’une réduction plus rapide des émissions, mais d’une moindre élimination du carbone. Ces hypothèses peuvent changer au fil du temps, et un investisseur informé doit en avoir conscience.

Prenons une nouvelle fois l’exemple des ETF alignés sur l’Accord de Paris de Lyxor (PAB) : nous avons vu plus haut qu’ils aspiraient à la neutralité carbone avant 2050. Nos calculs, basés sur les trajectoires modélisées précédentes, ont fait apparaître que cet objectif devait être atteint entre 2043 et 2045. Or, à la lumière du dernier scénario de l’AIE (réduction plus rapide/élimination moindre), il paraît plus réaliste de tabler sur 20494

L’aspiration à la neutralité carbone constitue un changement très positif, mais elle n’en requiert pas moins de procéder à une analyse appropriée

Ce qui ne diminue en rien l’importance de la neutralité carbone, ni la portée des progrès qui ont déjà été accomplis. Lyxor a une conscience aiguë de l’urgence de la lutte contre le changement climatique, mais aussi de la formidable opportunité et de la responsabilité que représente la mise en œuvre de ce changement pour les gestionnaires d’investissement et les détenteurs d’actifs.

Selon nous, tous les acteurs du marché doivent disposer des meilleures informations possible – y compris de la possibilité de se faire leur propre opinion et d’évaluer des engagements en connaissance de cause – afin de faire les bons choix.

C’est dans ce but que notre Guide de l’investissement climatique a été rédigé, afin d’aider les investisseurs à mettre en pratique les objectifs de l’Accord de Paris. Nous mettons ce guide à jour ce mois-ci à la lumière des derniers développements en matière de climat. Dans l’intervalle, toutes les informations utiles sur la gamme complète d’ETF climatiques de Lyxor sont disponibles sur notre nouveau Hub ESG.

1Taking stock: A global assessment of net zero targets, ECIU et Oxford Net Zero, mars 2021 https://eciu.net/analysis/reports/2021/taking-stock-assessment-net-zero-targets

2 Organisation météorologique mondiale, 14 janvier 2021, https://public.wmo.int/en/media/press-release/2020-was-one-of-three-warmest-years-record 

3 Rapport AR6 du GIEC, 7 août 2021, https://www.ipcc.ch/report/ar6/wg1/downloads/report/IPCC_AR6_WGI_SPM.pdf 

Lyxor International Asset Management estimates, October 2021

Les ETF présentent un risque de perte en capital ainsi que d’autres risques détaillés ci-dessous.

Il est important pour les potentiels investisseurs d'évaluer les risques décrits ci-dessous et dans les documentations produits disponibles sur le site lyxoretf.com
 
LES RISQUES LIÉS À L’INVESTISSEMENT

RISQUE DE PERTE EN CAPITAL : Les ETF sont des instruments de réplication : leur profil de risque est similaire à celui d’un investissement direct dans l’Indice sous-jacent. Le capital des investisseurs est entièrement à risque et il se peut que ces derniers ne récupèrent pas le montant initialement investi.
RISQUE DE REPLICATION : Les objectifs du fonds peuvent ne pas être atteints si des événements inattendus surviennent sur les marchés sous-jacents et ont un impact sur le calcul de l’indice et l’efficacité de la réplication du fonds.
RISQUE DE CONTREPARTIE : Dans le cas des ETF synthétiques, les investisseurs sont exposés aux risques découlant de l’utilisation de Swaps de gré à gré. Conformément à la réglementation OPCVM, l’exposition à un Swap de contrepartie ne peut pas dépasser 10% des actifs totaux du fonds. Les ETF à réplication physique peuvent être exposés au risque de contrepartie s'ils ont recours au prêt de titres. 
RISQUE SOUS-JACENT : L’Indice sous-jacent d’un ETF Lyxor peut être complexe et volatil. Dans le cas des investissements en matières premières, l’Indice sous-jacent est calculé par rapport aux contrats futures sur matières premières, ce qui expose l’investisseur à un risque de liquidité lié aux coûts, par exemple de portage et de transport. Les ETF exposés aux Marchés émergents comportent un risque de perte potentielle plus élevé que ceux qui investissent dans les Marchés développés, car ils sont exposés à de nombreux risques imprévisibles inhérents à ces marchés. 
RISQUE DE CHANGE : Les ETF peuvent être exposés au risque de change s’ils sont libellés dans une devise différente de celle de l’Indice sous-jacent qu’ils répliquent. Cela signifie que les fluctuations des taux de change peuvent avoir un impact positif ou négatif sur les rendements. 
RISQUE DE LIQUIDITE : La liquidité est fournie par des teneurs de marché enregistrés sur les bourses où les ETF sont cotés, en ce compris la Société Générale. La liquidité sur les bourses peut être limitée du fait d’une suspension du marché sous-jacent représenté par l’Indice sous-jacent suivi par l’ETF, d’une erreur des systèmes de l’une des bourses concernées, de la Société Générale ou d’autres teneurs de marché, ou d’une situation ou d’un événement exceptionnel(le).
RISQUE DE CONCENTRATION : Certains ETF à l’instar des ETF thématiques et Smart Beta sélectionnent des titres actions et obligations pour leur portefeuille sur la base d’un indice d’origine de référence. Dans le cas où les règles de sélection sont particulièrement strictes, le portefeuille peut être plus concentré et le risque est réparti sur moins de titres que l’indice d’origine.

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