22 Apr 2020

ETF thématiques : prenez une longueur d’avance dans un monde en constante évolution

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A des fins de Marketing:

POUR INVESTISSEURS QUALIFIÉS UNIQUEMENT – Ce document est réservé et ne peut être remis en Suisse qu’à des investisseurs qualifiés tels que définis dans la Loi suisse sur les Placements Collectifs de Capitaux du 23 juin 2006 (telle qu’amendée de temps à autre, LPCC).

Le premier défi auquel chaque investisseur est confronté lors de la construction d’un portefeuille consiste à s’y retrouver parmi des milliers d’entreprises, de secteurs et de marchés dans un monde en constante évolution. Pour cela, il existe différentes méthodes et chacune d’entre elles a ses avantages.

L’approche « top-down » traditionnelle rassemble les sociétés selon leur domaine d’activité général, comme la finance ou les technologies de l’information et analyse les facteurs macroéconomiques tels que la croissance du PIB et l’inflation pouvant affecter leur performance.

Une approche « bottom-up » se concentre sur les fondamentaux d’une entreprise, comme les ratios cours/bénéfices, le rendement des capitaux propres, la part de marché et la croissance du chiffre d’affaires. Elle permet d’identifier des sociétés prometteuses au sein d’un secteur sans approfondir les conditions de marché et les indicateurs économiques.

De nos jours, on observe un intérêt croissant pour une troisième approche, de plus en plus utilisée par les investisseurs particuliers et institutionnels tournés vers le futur pour étayer leur stratégie d’investissement. Cette approche prend davantage de recul et se penche avant tout sur les « mégatendances » mondiales qui façonnent le monde sous nos yeux, puis analyse les effets qu’elles auront sur les entreprises. Il s’agit de l'investissement thématique, une méthode simple mais efficace pour construire des portefeuilles à long terme capables de prospérer dans un monde en constante évolution.

Qu’est-ce que l’investissement thématique ?

C’est un type d’approche top-down qui s’attarde moins sur les indicateurs économiques traditionnels comme l’inflation et la croissance du PIB. Il se concentre plutôt sur des tendances structurelles mondiales à plus long terme qui sont susceptibles d’influencer les performances d’une façon dont les investisseurs ne sont pas encore conscients.

Ces tendances peuvent être d'ordre géopolitique (la croissance de la puissance et de la richesse des économies émergentes…), technologique (les effets transformateurs des technologies de rupture et de la numérisation…) ou social (les effets de l’urbanisation galopante sur l’expansion des villes…). Le changement climatique et les pénuries de ressources constituent une autre « mégatendance » qui affecte les entreprises dans le monde. Une approche d’investissement traditionnelle dotée d’un horizon temporel plus court ne parait donc pas suffisante pour appréhender de telles évolutions.

À la différence des approches d’investissement traditionnelles, la vision mondiale et à long terme de l’investissement thématique n’est limitée par aucune contrainte géographique ou sectorielle. L’objectif consiste à identifier, où qu’elles se trouvent dans le monde, les sociétés les mieux positionnées pour profiter des thèmes qui vont occuper le devant de la scène au cours des prochaines années voire décennies.

De plus, cette approche prospective de l’investissement permet d’identifier les sociétés prospères face aux changements profonds qui arrivent. Elles ne sont peut-être pas encore connues aujourd’hui mais certainement présentes dans des domaines qui révolutionneront certains aspects de notre quotidien : l’intelligence artificielle, les technologies neutres en carbone, les véhicules autonomes, les maisons intelligentes…

À l’inverse, les meilleurs élèves d’aujourd’hui, les plus grandes entreprises de la planète, qui sont systématiquement privilégiées par les fonds pondérés selon la capitalisation boursière, pourraient connaître des difficultés, les Millenials (la génération Y) dictant les nouvelles conditions en matière d’énergie verte, de transformation numérique et de technologies de rupture.

Comment intégrer des thématiques à des portefeuilles d’investissement ?

L’investissement thématique n’est en réalité pas un nouveau concept. Plusieurs investisseurs actifs le pratiquent depuis des décennies et s’appuient sur un contrôle qualité humain et une sélection de titres dynamique. Une telle approche s’accompagne souvent de commissions de gestion plus élevées et d’un manque de transparence.

Ces dernières années, l’investissement thématique a connu quelques nouveautés : les stratégies se sont démocratisées et leurs coûts ont diminué. Des technologies de pointe et des véhicules d’investissement passifs à bas coûts ont ainsi pu entrer sur ce terrain longtemps réservé aux gestionnaires actifs.

De son coté, Lyxor s’est associé au géant de l’indexation et des données MSCI pour donner naissance à un nouvel ensemble d’indices qui couvrent les principales tendances d’investissement thématique dans le monde. Ils réunissent une supervision humaine, une mise en œuvre passive et les technologies les plus récentes issues de la science des données afin de construire des portefeuilles destinés à évoluer avec le temps, avec une indexation à faible coût contrairement aux fonds actifs standards et l’intégration de filtres ESG.

Les cinq nouveaux ETF thématiques couvrent selon nous les thèmes d’investissement émergents les plus importants de notre époque : la croissance de l’économie numérique et des technologies de rupture, l’évolution urbaine découlant de la mobilité de demain et des villes intelligentes, ainsi que les habitudes d’achat des Millennials.

Digital economy

L'économie numérique (Digital Economy) porte sur l’activité économique et « digitale » reliant les entreprises, les dispositifs et les personnes. Elle comprend des domaines bien établis comme le commerce électronique, les paiements en ligne, la publicité numérique et ainsi des secteurs en pleine expansion comme la cybersécurité, les technologies financières (fintech) et l’économie du partage.

Future mobility

Les révolutions successives des transports ont transformé le monde au cours des trois derniers siècles. Les réseaux de voies navigables et de canaux, la création du chemin de fer, les bateaux à vapeur, l’arrivée des moteurs à combustion interne pour les véhicules à essence et diesel et l’invention de l’avion ont constitué les principales avancées. La mobilité du futur (Future Mobility) se tourne vers les prochaines évolutions des moyens de transport, qui bouleverseront une fois encore nos vies.

Smart Cities

Les villes réunissent déjà la moitié de l’humanité et on estime que 2,5 milliards de personnes supplémentaires devraient s’y installer d’ici à 20501. L’Afrique et l’Asie représenteront 90% de cette augmentation2. Les villes intelligentes (Smart Cities) cherchent à relever des défis comme l’urbanisation et le changement climatique à l’aide de nouvelles technologies telles que l’automatisation, l’Internet des objets et les réseaux intelligents.

Disruptive technology

Les nouvelles technologies de rupture (Disruptive Technology) fourniront des solutions plus simples, plus accessibles et souvent plus économiques à la plupart des grands défis auxquels l’humanité est confrontée. L’on parle de la « quatrième révolution industrielle » qui transformera nos modes de vie et nos méthodes de travail. Les sociétés qui adoptent les technologies de rupture ont le pouvoir de se réinventer et de créer de nouveaux marchés.

Millennials

Millennials

Millennials ou la génération Y comme ses membres sont parfois désignés, devrait avoir un effet considérable sur l’économie mondiale. Leurs décisions en matière de dépenses et d’épargne entraîneront la disparition de certains modèles d’affaires établis de longue date et l’avènement de nouveaux. Les Millennials regroupent les 2,4 milliards de personnes nées dans les années 1980 et 19903. Cette génération représente près d’un tiers de la population mondiale et a déjà repris le flambeau aux baby-boomers et à la génération X, qui ont dicté le rythme de l’économie ces dernières décennies.

Chacun de ces ETF thématiques repose sur une approche unique, la combinaison de connaissances humaines et de techniques de pointe en matière de science des données et d’intelligence artificielle, qui permet d’identifier les entreprises clés et de faire profiter à votre portefeuille au fil du temps. Pionniers des ETF et forts de notre tradition d’innovation, nous avons été encore plus loin en créant des fonds portant un nouveau regard sur le monde.

Nous sommes convaincus que cet éventail d’ETF vous permettra d’optimiser l’exposition de votre portefeuille aux tendances du futur.

1McKinsey Global Institute, juin 2018, Smart Cities: digital solutions for a more livable future
2Nations Unies, World Urbanization Prospects 2018. 3C40 Cities, https://www.c40.org/why_cities
3 Bloomberg, données issues des Perspectives de la population mondiale des Nations Unies, août 2018,https://www.bloomberg.com/news/articles/2018-08-20/gen-z-to-outnumber-millennials-within-a-year-demographic-trends

Principaux Risques

RISQUE DE PERTE EN CAPITAL : Le produit présente un risque de perte en capital. La valeur de remboursement du produit peut être inférieure au montant de l’investissement initial. Dans le pire des scénarii, les investisseurs peuvent perdre jusqu’à la totalité de leur investissement.

RISQUE DE RÉPLICATION : Il n’y a aucune garantie que l’objectif du fonds soit atteint. Le fonds peut ne pas toujours être en mesure de répliquer parfaitement la performance de son indicateur de référence.

RISQUE DE LIQUIDITÉ : La liquidité est fournie par des teneurs de marché enregistrés sur les marchés où les ETF sont cotés, en ce compris Société Générale. La liquidité sur les marchés peut être limitée du fait notamment, d’une suspension du (des) marché(s) des sous-jacents de l’indicateur de référence, d’une erreur des systèmes de l’un des marchés concernés, de Société Générale ou d’autres teneurs de marché, ou d’une situation ou d’un événement exceptionnel(le).

RISQUE DE CONTREPARTIE : Avec les ETF synthétiques, les investisseurs sont exposés aux risques découlant de l'utilisation d'un Swap de gré à gré avec la Société Générale. Conformément à la réglementation OPCVM, l'exposition à la Société Générale ne peut pas dépasser 10% des actifs totaux du fonds. Les ETF à réplication physique peuvent être exposés au risque de contrepartie en cas de recours au prêt de titres.

RISQUE DE SOUS-JACENTL'indice sous-jacent d'un ETF Lyxor peut être complexe et volatil. Par exemple, dans le cas des investissements en matières premières, l'indice sous-jacent est calculé par rapport aux contrats futures sur matières premières, ce qui expose l'investisseur à un risque de liquidité lié aux coûts, par exemple de portage et de transport. Les ETF exposés aux Marchés émergents comportent un risque de perte potentielle plus élevé que ceux qui investissent dans les Marchés développés, car ils sont exposés à de nombreux risques imprévisibles inhérents à ces marchés.

Pour plus d’informations sur les risques spécifiques liés à ces ETF nous vous recommandons de vous reporter à la section « Risques Principaux » du prospectus de ces ETF ainsi qu’à la section « Profil de risque et de rendement » du Document d’Informations Clés pour l’Investisseur disponibles en français sur le site www.lyxoretf.fr.

Informations importantes

Ce document a été fourni par Lyxor International Asset Management qui est seul responsable de son contenu.

LYXOR INDEX FUND - Lyxor MSCI Digital Economy ESG Filtered (DR) UCITS ETF - Acc, domicilié à Luxembourg, LYXOR INDEX FUND - Lyxor MSCI Millennials ESG Filtered (DR) UCITS ETF - Acc, domicilié à Luxembourg, LYXOR INDEX FUND - Lyxor MSCI Smart Cities ESG Filtered (DR) UCITS ETF - Acc, domicilié à Luxembourg, LYXOR INDEX FUND - Lyxor MSCI Disruptive Technology ESG Filtered (DR) UCITS ETF - Acc, domicilié à Luxembourg, LYXOR INDEX FUND - Lyxor MSCI Future Mobility ESG Filtered (DR) UCITS ETF - Acc, domicilié à Luxembourg, (les Fonds) sont des placements collectifs de capitaux dont la distribution, en Suisse à des investisseurs non qualifiés tels que définis dans la Loi suisse sur les Placements Collectifs de Capitaux du 23 juin 2006 (telle qu’amendée de temps à autre, LPCC), a été approuvée par l’Autorité suisse des marchés financier FINMA (FINMA) selon l’article 120 de la LPCC.

Les Exchange Traded Funds (ETF) mentionnés ci-dessus sont cotés à la SIX Swiss Exchange.

Les intermédiaires financiers (y compris en particulier les représentants de banques privées ou les gestionnaires de fortune indépendants, Intermédiaires) sont tenus d’observer les exigences réglementaires strictes de la LPCC qui s’appliquent à toute activité de distribution de placements collectifs étrangers en Suisse. Il est de la seule responsabilité de chaque Intermédiaire de s’assurer (i) que toutes ces exigences soient remplies avant que l’Intermédiaire ne distribue les Fonds présentés dans ce document et (ii) sinon, qu’il ne mène aucune activité qui pourrait être constitutive d’une forme de distribution de placements collectifs de capitaux en Suisse telle que définie à l’art. 3 LPCC et dans son ordonnance d’application.

L’information contenue dans ce document est donnée uniquement en date du présent document et n’est pas mise à jour à une date ultérieure.

Ce document a été élaboré dans un but exclusivement informatif et ne constitue ni une offre, ni une invitation à faire une offre, ni une sollicitation ou une recommandation d’investissement dans un quelconque placement collectif de capitaux. Ce document ne constitue ni un prospectus au sens de l’article 652a ou de l’article 1156 du Code des obligations suisse, ni un prospectus de cotation au sens des règles de cotation de la SIX Swiss Exchange plate-forme de négociation au sens de la Loi fédérale sur l’infrastructure des marchés financiers du 19 juin 2015 (telle qu’amendée de temps à autre, LIMF), ni un prospectus simplifié, ni un document d'information clé pour l’investisseur, ni un prospectus tels que définis dans la LPCC.

Tout investissement dans un placement collectif de capitaux comporte des risques qui sont décrits dans le prospectus ou la notice d’offre. Avant toute décision d’investissement il est recommandé de lire intégralement le prospectus ou la notice d’offre et de porter une attention spécifique aux avertissements et informations relatifs aux risques.

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