10 févr.2020

Les fournisseurs d’énergie sont-ils prêts pour la transition écologique ?

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A des fins de Marketing

POUR INVESTISSEURS QUALIFIÉS UNIQUEMENT – Ce document est réservé et ne peut être remis en Suisse qu’à des investisseurs qualifiés tels que définis dans la Loi suisse sur les Placements Collectifs de Capitaux du 23 juin 2006 (telle qu’amendée de temps à autre, LPCC).

La gouvernance et les stratégies des fournisseurs d'électricité parées pour la transition écologique ? Florent Deixonne, Responsable ISR et Deborah Slama Yomtob, analyste ISR en charge des activités de vote et d'engagement chez Lyxor Asset Management ont étudié les profils de neuf fournisseurs d'électricité américains et européens dont l'empreinte carbone est la plus élevée et nous présentent aujourd'hui leurs conclusions.

La substitution des combustibles fossiles par de l'énergie propre constitue un enjeu essentiel dans la lutte contre le changement climatique. Les initiatives stratégiques déployées par les fournisseurs d'électricité, qui sont aux premières loges de la transition énergétique, revêtent à ce titre une importance capitale.

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​Robeco et Lyxor Asset Management ont analysé les informations publiées en matière climatique par les neuf fournisseurs d'électricité dont l'empreinte carbone est la plus élevée aux États-Unis et en Europe, avec l'objectif de définir les meilleures pratiques et d'élargir les connaissances sur la question.
Leurs conclusions font l'objet d'un rapport intitulé « Are electric utilities’ governance and strategies fit for the energy transition ? ». Il s'adresse aux investisseurs qui souhaitent se faire une idée plus précise des meilleures pratiques en vigueur dans le secteur des services aux collectivités en matière de reporting climatique. Des pistes à explorer pour leurs activités d'engagement futures !

Une réelle menace pour la stabilité

« Le changement climatique pose des risques sérieux pour la stabilité de l'économie mondiale et en menace de très nombreux pans. Le secteur des services aux collectivités est l'un des plus exposés aux risques liés au climat car il est véritablement au cœur de la transition énergétique. » (Carola van Lamoen, Head of Active Ownership, Robeco).

Le but de l'étude était d'évaluer le degré d'adhésion réel des neuf entreprises aux recommandations du Groupe de travail sur la publication d’informations financières relatives au climat (TCFD), établi à l'initiative du Conseil de stabilité financière en juin 2017. Ces recommandations s'articulent autour de quatre axes principaux : gouvernance, stratégie, gestion du risque et mesures et objectifs.

Faits saillants du rapport :

Les neuf entreprises se sont engagées dans une démarche de décarbonisation à long terme, avec des objectifs à l'horizon 2030, et même 2050. Trois ambitionnent la neutralité carbone d'ici 2050.

Toutes ont intégré la gestion et la supervision des questions climatiques dans leur structure de gouvernance existante. Huit d'entre elles indiquent de manière explicite avoir confié la responsabilité du suivi de ces questions au conseil d'administration.

Si trois entreprises ont mis sur pied un comité dédié aux enjeux de développement durable, seule une d'entre elles a investi un comité de gestion du risque du pouvoir de supervision des contrôles internes en matière de durabilité.

Trois entreprises sur neuf ont lié la rémunération de leur CEO à leur stratégie climatique, et utilisent des outils de mesure pour déterminer la composante variable basée sur la performance.

Toutes se sont engagées à ne plus développer de nouvelle capacité de production charbonnière, et à réduire leur exposition existante, mais la transparence reste un problème.

« Work in progress »

« Il est encourageant de constater que les équipes de direction et les conseils d'administration prennent en main ces problématiques », déclare Florent Deixonne, Responsable ISR chez Lyxor.

« Nous déplorons cependant qu'une minorité d'entreprises seulement communiquent clairement leurs priorités et les tâches qui incombent effectivement au conseil d'administration et aux comités, ou commentent la dynamique d'interaction entre leurs dirigeants et leurs administrateurs. Une plus grande transparence permettrait aux investisseurs de mieux évaluer si les questions climatiques reçoivent une attention suffisante des conseils d'administration et de la direction. »

Changement climatique et rémunération

Sur la question des incitants financiers, seules trois entreprises sur neuf ont fait le choix de lier la rémunération de leur CEO à leur stratégie climatique. « La rémunération est un outil précieux pour aligner les intérêts des dirigeants et du personnel sur les mesures et les objectifs qui assurent la résilience d'une entreprise, et créent donc de la valeur à long terme », explique Déborah Slama Yomtob, analyste ISR en charge des activités de vote et d'engagement chez Lyxor.

« La transition énergétique remet en question le modèle économique des fournisseurs d'électricité et les politiques de rémunération peuvent être utilisées pour encourager les dirigeants à aligner la stratégie d'entreprise sur la vision d'une économie sobre en carbone. »

Non au charbon !

Les neuf entreprises analysées se sont engagées à ne plus développer de nouvelle capacité de production charbonnière, et à réduire leur exposition existante. « Il est impératif que le calendrier de fermeture des centrales au charbon se précise », prévient Cristina Cedillo Torres, spécialiste engagement chez Robeco.

« Ceci est capital pour pouvoir en déterminer l'impact financier sur les entreprises et chiffrer les investissements qui seront nécessaires pour développer des sources d'énergie alternatives. Pour atteindre la neutralité carbone, de nouvelles technologies et infrastructures de soutien doivent être développées, parmi lesquelles le stockage par batterie, des réseaux intelligents et des systèmes de séquestration du carbone. »

Agir pour le climat

En tant qu'investisseurs résolument durables, Robeco et Lyxor s'engagent auprès des fournisseurs d'électricité dans le cadre d'une initiative plus large baptisée « Climate Action 100+ », à laquelle ont souscrit plus de 370 gestionnaires et propriétaires d'actifs du monde entier représentant un encours sous gestion total de 35.000 milliards USD.

Le projet vise à obtenir l'engagement des conseils d'administration et des équipes dirigeantes en faveur d'un cadre de gouvernance fort qui explicite la responsabilité et le pouvoir de supervision du conseil d'administration en matière de risques et d'opportunités liés au changement climatique, conjugué à un reporting aligné sur les recommandations de la TCFD.

Ces petits ruisseaux qui font les grandes rivières

Peu importe que vous pensiez que les entreprises des services aux collectivités soient en tête ou à la traîne dans la course à la neutralité carbone, une chose est sûre : la finance a le pouvoir de changer le monde, et les investisseurs ont un rôle important à jouer. Les obligations vertes sont un excellent moyen d'orienter les capitaux vers des projets respectueux de l'environnement.

Lancé en 2017, notre ETF Green Bond est le premier du genre dans le monde. Depuis, il a obtenu le prestigieux label Greenfin lancé par l’État français pour garantir la qualité verte des investissements privés dans l’économie. Ce label renforce la crédibilité de l’engagement du fonds en matière de financement de l’économie verte.

A vous de choisir

Les entreprises liées au secteur des combustibles fossiles ont selon nous un rôle important à jouer pour accélérer la transition vers une économie sobre en carbone.

Mais nous sommes conscients que certains principes et certaines priorités ESG des investisseurs peuvent retenir ces derniers de placer de tels acteurs dans leurs portefeuilles ; c’est pourquoi vous ne trouverez pas ces sociétés dans notre ETF ESG-screened Green Bond ETF.

Cette variante de notre fonds d’origine comporte, au niveau de l’émetteur, un filtre ESG conçu pour exclure les sociétés impliquées dans les combustibles fossiles et l’énergie nucléaire, les modèles d’entreprise controversés ou les sociétés qui ne respectent pas le Pacte mondial des Nations unies.

Informations importantes

Ce document a été fourni par Lyxor International Asset Management qui est seul responsable de son contenu.

MULTI-UNITS Luxembourg - Lyxor Green Bond (DR) UCITS ETF - Acc, domicilié à Luxembourg, MULTI-UNITS Luxembourg - Lyxor Green Bond (DR) UCITS ETF - Monthly Hedged to EUR - Acc, domicilié à Luxembourg, (les Fonds enregistrés) sont des placements collectifs de capitaux dont la distribution, en Suisse à des investisseurs non qualifiés tels que définis dans la loi suisse sur les Placements Collectifs de Capitaux du 23 juin 2006 (telle qu’amendée de temps à autre, LPCC), a été approuvée par l’Autorité suisse des marchés financier FINMA (FINMA) selon l’article 120 de la LPCC. Les Exchange Traded Funds (ETFs) mentionnés ci-dessus sont cotés à la SIX Swiss Exchange/ BX Swiss.
MULTI-UNITS Luxembourg - Lyxor Green Bond ESG Screened (DR) UCITS ETF - Acc, domicilié à Luxembourg (le Fonds non-enregistré) et ensemble avec les fonds enregistrés, les Fonds) sont des placements collectifs de capitaux dont la distribution, en Suisse à des investisseurs non qualifiés tels que définis dans la Loi suisse sur les Placements Collectifs de Capitaux du 23 juin 2006 (telle qu’amendée de temps à autre, LPCC), n’a pas été approuvée par l’Autorité suisse de surveillance des marchés financiers FINMA (FINMA) selon l’article 120 de la LPCC. En conséquence les fonds non-enregistrés ne peuvent être offerts en Suisse qu’à des investisseurs qualifiés tels que définis dans la LPCC et son ordonnance d’application.
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