24 Jan 2020

Investir dans l'eau : quel impact dans la lutte contre sa raréfaction ?

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POUR INVESTISSEURS QUALIFIÉS UNIQUEMENT – Ce document est réservé et ne peut être remis en Suisse qu’à des investisseurs qualifiés tels que définis dans la Loi suisse sur les Placements Collectifs de Capitaux du 23 juin 2006 (telle qu’amendée de temps à autre, LPCC).

Dans les pays développés, il suffit d'ouvrir le robinet pour avoir de l'eau, notre bien le plus précieux. Cela ne nous coûte presque rien. Pourtant, en dépit des apparences, le maintien des réserves d'eau de la planète constitue un sérieux défi.

En cause principalement, l'accroissement de la population. En 1950, la population mondiale se chiffrait à quelque 2,6 milliards d'habitants. Elle a pour ainsi dire triplé au cours des 70 années qui se sont écoulées depuis, atteignant un montant estimé à 7,7 milliards en 2019.1 Si la population a augmenté, la consommation d'eau par personne a elle aussi progressé du fait de l'amélioration du niveau de vie et de l'accès à l'eau dans les pays en développement.

La planète compte désormais des milliards d'individus en plus, consommant chacun plus d'eau, et tout ceci alors que l'approvisionnement en eau potable pâtit du changement climatique, ainsi que des sécheresses et des chaleurs extrêmes qui en résultent. Rien d'étonnant dès lors à ce que la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULD) prévoie d'ici 2030 un déplacement de 24 à 700 millions de personnes dû à la raréfaction de l'eau dans certaines zones arides et semi-arides, selon le scénario actuel de changement climatique. Au-delà des risques sur l'approvisionnement en eau au quotidien, cela pourrait avoir un impact significatif sur les secteurs à forte consommation d'eau, comme l'agriculture et l'énergie.

Les investisseurs prennent conscience du fait que les nombreux défis posés par l'approvisionnement en eau et la demande soutenue génèrent une dynamique solide et un potentiel de croissance élevée pour les sociétés actives dans l'approvisionnement en eau, le traitement des eaux usées et le dessalement.

L'impact du big data sur nos investissements dans le secteur de l'eau

Le secteur de l'eau est généralement considéré comme relativement traditionnel, très éloigné des grandes sociétés à croissance rapide et fondées sur le big data qui peuplent le secteur technologique. Mais les choses devraient changer.

Les infrastructures hydrauliques se dégradent aux quatre coins du globe. De nouveaux investissements sont nécessaires pour moderniser et remplacer les installations obsolètes ou en installer de nouvelles là où elles font défaut. Selon les données de l'agence américaine pour la protection de l'environnement (EPA), les fuites d'eau dans les foyers représentent un gaspillage de plus de 1.000 milliards de gallons par an (3.785.411.784 litres) rien qu'aux États-Unis, soit l'équivalent de la consommation annuelle de plus de 11 millions de ménages2. Il est impératif d'améliorer les décisions d'affectation des capitaux grâce à une meilleure surveillance des réseaux d'eau et des actifs corporels, raison pour laquelle on a assisté à une multiplication des installations de compteurs intelligents sur les réseaux et à un recours accru aux technologies de collecte de données de réseau.

Toutes ces données doivent ensuite être évaluées et analysées. Aussi les investissements des distributeurs d'eau s'orientent-ils de plus en plus vers les outils de gestion de données. D'après une étude menée par le Smart Water Networks Forum pour le compte de la société d'ingénierie C2HM et de la Water Environment and Reuse Foundation, rien qu'en 2017, environ un tiers des répondants ont mis en œuvre une technologie permettant de sauvegarder et de traiter les big data, un autre tiers l'ayant déjà fait au cours des années précédentes3. Aux États-Unis en particulier, les municipalités devraient dépenser plus de 20 milliards de dollars au cours de la prochaine décennie en solutions logicielles, de données et d'analyses4

Grâce à ces investissements, les services d'eau enregistrent désormais des avancées significatives sur le plan opérationnel, ce qui se traduit par une plus grande rentabilité et une meilleure gestion des ressources. Certaines des participations de notre ETF ont été parmi les premières sociétés à prendre le virage vers une gestion intelligente de l'eau. Le fournisseur américain de technologies de l'eau Xylem a étendu ses activités dans le domaine du big data via l'acquisition de start-ups actives dans les technologies de l'eau. En 2017, la société a acheté Pure Technologies, qui propose des solutions intelligentes de détection des fuites et d'évaluation de l'état des réseaux de distribution. Un an plus tôt, Xylem avait également racheté Sensus (compteurs intelligents) et Visenti (analyse de données).5

De même, la société britannique de distribution d'eau Severn Trent exploite une technologie mise au point par IBM pour mieux surveiller et réduire les problèmes de pollution par débordement de son réseau d'égouts6. La multinationale de services d'eau Veolia adopte, pour sa part, une autre approche et développe de nombreuses technologies similaires en interne.7

Principaux enseignements : des opportunités d'investissement dans le secteur de l'eau

  • Le secteur de l'eau, soutenu par la dynamique structurelle de l'offre et de la demande, représente une solide opportunité d'investissement.
  • Comme l'humanité est fondamentalement dépendante des services d'eau, ce thème séculaire devrait résister aux fluctuations de court terme.
  • La transition vers les technologies de gestion intelligente de l'eau devrait permettre au secteur de bénéficier d'importants gains d'efficacité liés à la technologie, ainsi que d'un processus décisionnel plus efficace en matière d'allocation des capitaux.
  • Cela devrait se traduire par une amélioration du résultat net, en particulier pour les grands acteurs du marché. Le secteur de l'eau devrait ainsi devenir une opportunité d'investissement attrayante à long terme.

Comment investir dans le secteur de l'eau ?

Lyxor gère l'un des plus anciens et des plus importants ETF dédiés à l'eau d'Europe.8Au cours de la dernière décennie, marquée par de solides performances sur les marchés d'actions, l'indice World Water Total Return qui sous-tend notre fonds a tout de même réussi à faire mieux que le MSCI World et le S&P Global Water EUR, un indice de référence concurrent.9

Notre ETF dédié à l'eau, qui se fonde sur un univers d'actions internationales des marchés développés et émergents, mobilise des capitaux au profit des 30 sociétés dont la part de revenus issus de secteurs liés à l'eau est la plus importante. Il s'agit notamment de compagnies des eaux, qui assurent la distribution et fournissent des services de post-traitement des eaux usées, de sociétés d'infrastructure hydraulique, telles que des cabinets de conseil et des fournisseurs de conduites, de pompes, de valves et de compteurs, et de sociétés de traitement de l'eau, notamment des fournisseurs de produits et de technologies de désinfection, de filtration et de dessalement.

Indice World Water cw Total Return - Répartition géographique et top 10 des positions

World water

Source : Lyxor International Asset Management, au 05/12/2019.

Le présent article est publié à titre strictement informatif et ne constitue pas un conseil d'investissement. Lyxor ETF n'appuie ni ne promeut les sociétés citées dans cet article, de quelque façon que ce soit. Capital à risque. Veuillez lire notre Avertissement en matière de risque ci-dessous.

1Estimations des Nations unies. https://www.un.org/en/sections/issues-depth/population/index.html (chiffres de 1950) et https://population.un.org/wpp/Publications/Files/WPP2019_Highlights.pdf (chiffres de 2019)
2Source : Agence américaine pour la protection de l'environnement, https://19january2017snapshot.epa.gov/www3/watersense/pubs/fixleak.html
3Source : Smart Water Networks Forum, https://www.swan-forum.com/swan-research/4Source : Bluefield Research, https://www.wateronline.com/doc/smart-water-questions-answered-0001
5Source : Site Internet de Xylem, https://www.xylem.com/en-us/about-xylem/newsroom/press-releases/xylem-to-acquire-pure-technologies-a-leader-in-smart-infrastructure-assessment-and-management-for-the-water-industry/
6Source : Waterworld.com, https://www.waterworld.com/international/utilities/article/16203079/ibm-solution-empowers-severn-trent-with-big-data
7Source :http://www.veolia.com/middleeast/sites/g/files/dvc171/f/assets/documents/2014/11/Smart_City_Water_LR.pdf
8Source : Lyxor International Asset Management, au 20/01/2020. L'encours sous gestion du Lyxor World Water UCITS ETF s'élevait à 840 millions d'euros au 20/01/2010.
9Source : Lyxor International Asset Management, Bloomberg, au 31/12/2019. Les performances passées ne constituent pas un indicateur fiable des résultats futurs.

Ce document a été fourni par LYXOR International Asset Management qui est seul responsable de son contenu.

Multi Units France – Lyxor World Water UCITS ETF – Acc, domicilié en France (le Fonds enregistré) est un placement collectif de capitaux dont la distribution, en Suisse à des investisseurs non qualifiés tels que définis dans la loi suisse sur les Placements Collectifs de Capitaux du 23 juin 2006 (telle qu’amendée de temps à autre, LPCC), a été approuvée par l’Autorité suisse des marchés financier FINMA (FINMA) selon l’article 120 de la LPCC.

L’Exchange Traded Fund (ETF) mentionné ci-dessus est coté à la SIX Swiss Exchange.

Multi Units Luxembourg – Lyxor Green Bond ESG Screened (DR) UCITS ETF – Acc, domicilié au Luxembourg (le Fonds non-enregistré, et ensemble avec le Fonds enregistré, les Fonds) est un placement collectif de capitaux dont la distribution, en Suisse à des investisseurs non qualifiés tels que définis dans la Loi suisse sur les Placements Collectifs de Capitaux du 23 juin 2006 (telle qu’amendée de temps à autre, LPCC), n’a pas été approuvée par l’Autorité suisse de surveillance des marchés financiers FINMA (FINMA) selon l’article 120 de la LPCC. En conséquence les fonds non-enregistrés ne peuvent être offerts en Suisse qu’à des investisseurs qualifiés tels que définis dans la LPCC et son ordonnance d’application.

Les intermédiaires financiers (y compris en particulier les représentants de banques privées ou les gestionnaires de fortune indépendants, Intermédiaires) sont tenus d’observer les exigences réglementaires strictes de la LPCC qui s’appliquent à toute activité de distribution de placements collectifs étrangers en Suisse. Il est de la seule responsabilité de chaque Intermédiaire de s’assurer (i) que toutes ces exigences soient remplies avant que l’Intermédiaire ne distribue les Fonds présentés dans ce document et (ii) sinon, qu’il ne mène aucune activité qui pourrait être constitutive d’une forme de distribution de placements collectifs de capitaux en Suisse telle que définie à l’art. 3 LPCC et dans son ordonnance d’application.

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