25 Mars 2021

L'avenir de nos villes est intrinsèquement lié à celui de la mobilité

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A des fins de Marketing - POUR INVESTISSEURS QUALIFIÉS UNIQUEMENT – Ce document est réservé et ne peut être remis en Suisse qu’à des investisseurs qualifiés tels que définis dans la Loi suisse sur les Placements Collectifs de Capitaux du 23 juin 2006 (telle qu’amendée de temps à autre, LPCC).

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Lukas Neckermann est reconnu comme l'un des principaux visionnaires au monde dans le domaine de la nouvelle mobilité et des villes intelligentes. Il conseille également MSCI, l'un des plus grands fournisseurs d'indices, sur ses indices qui exploitent les thèmes de la mobilité du futur et des villes intelligentes*, lesquels sont gérés en intégrant non seulement cette expertise humaine, mais aussi des technologies d'intelligence artificielle. Cette approche combinée permet de garantir la pertinence des ETF Future Mobility et Smart Cities de Lyxor dans le temps.

Nous avons récemment discuté avec Lukas afin de mieux comprendre sa contribution à l'équipe chargée des indices thématiques de MSCI et de connaître son point de vue sur l'avenir du transport et son lien étroit avec le développement de villes intelligentes. Natif d'Allemagne, il a également partagé quelques perspectives locales de son pays d'origine.

M. Neckermann, vous conseillez MSCI sur ces thèmes clés que sont la mobilité du futur et les villes intelligentes. Vos connaissances sont intégrées à un processus qui utilise l'intelligence artificielle pour créer des indices accessibles aux investisseurs via les ETF de Lyxor. Pouvez-vous expliquer à nos lecteurs comment vous contribuez à la création de chaque indice ?

Lukas Neckermann : la première question consiste à savoir ce qu'il faut inclure dans les thèmes de la mobilité du futur et des villes intelligentes, c'est-à-dire comment les délimiter. Cela exige un certain niveau de précision dans l'environnement actuel où des entreprises encore très traditionnelles tentent de se présenter comme tournées vers l'avenir. Nous avons donc développé de nouvelles chaînes de création de valeur et défini les limites des écosystèmes pour les deux indices afin d'identifier les entreprises pertinentes. MSCI dispose d'un impressionnant système soutenu par l'IA et vise des objectifs précis en matière de pertinence, de pondérations et de critères ESG. J'ai reçu une longue liste de composantes potentielles pour l'indice identifiées grâce à ces bases de données et ces filtres, et j'ai ensuite pu commenter individuellement ces propositions.

J'imagine que de nombreux lecteurs se demandent quelles sont les différences entre les indices thématiques et ceux plus traditionnels tels que le NASDAQ-100, le MSCI World Information Technology ou d'autres indices technologiques, car en fin de compte, ils sont tous liés d'une manière ou d'une autre au thème majeur de notre époque : la numérisation.

LN : D'une part, il faut assurément suivre l'évolution de la mégatendance elle-même et l'approche adoptée ici est celle d'un suivi permanent, par exemple pour voir quel sera l'impact du COVID-19. D'autre part, et il s'agit d'un aspect peut-être plus important encore, il convient d'actualiser constamment les acteurs inclus dans ces indices. Nous assistons actuellement à une appréciation phénoménale des valeurs et à une avalanche de nouvelles émissions, notamment dans le domaine de la mobilité. MSCI s'attache à actualiser et à réviser régulièrement les indices, et je fournis également des commentaires à ce stade, de sorte que les indices sont à jour.

Que se passe-t-il en cas de modification de ces tendances ? Comment pouvez-vous, et par extension les investisseurs, être sûr que les entreprises incluses dans l'indice et dans l'ETF reflèteront toujours les mégatendances des années à venir, et qu'elles continueront d'être soutenues par ces forces de changement ?

LN : D'une part, il faut assurément suivre l'évolution de la mégatendance elle-même et l'approche adoptée ici est celle d'un suivi permanent, par exemple pour voir quel sera l'impact du COVID-19. D'autre part, et il s'agit d'un aspect peut-être plus important encore, il convient d'actualiser constamment les acteurs inclus dans ces indices. Nous assistons actuellement à une appréciation phénoménale des valeurs et à une avalanche de nouvelles émissions, notamment dans le domaine de la mobilité. MSCI s'attache à actualiser et à réviser régulièrement les indices, et je fournis également des commentaires à ce stade, de sorte que les indices sont à jour.

La mobilité est l'un des thèmes les plus prisés avec la numérisation. Mais le sujet de l'avenir de la mobilité nous renvoie souvent à considérer l'évolution des véhicules automobiles et l'on pense alors naturellement à Tesla. Quels sont les inconvénients d'une telle restriction du thème ?

LN : Comparer Tesla à un constructeur automobile traditionnel, un OEM (Original Equipment Manufacturer) pour utiliser le terme consacré, est en effet inadéquat. Tesla construit des voitures, mais fabrique également des cellules et des packs de batteries, propose des solutions de production et de stockage d'énergie, exploite des stations de recharge et est sur le point de devenir un opérateur de flotte. Les activités industrielles de Tesla sont nettement plus diversifiées que celles de Ford ou General Motors..

Pourtant, même Tesla ne représente qu'un maillon dans la grande chaîne de la mobilité.

Nous avons dès le début plaidé en faveur d'une refonte radicale du thème : la mobilité n'est pas une simple extension de la voiture, mais une toute nouvelle chaîne de valeur avec des objectifs et des caractéristiques de performance bien différents. Dans l'industrie automobile, le critère de référence reste le nombre de voitures produites. Dans le domaine de la mobilité, il s'agit du nombre de personnes ou du volume de marchandises transportées, sur quelle distance et par quelle méthode. Ce n'est qu'à ce moment que je peux inclure des acteurs tels que les prestataires de services de mobilité dans l'équation. Or, les OEM traditionnels ne jouent actuellement qu'un rôle secondaire dans ces domaines.

Quelle influence ont les déclarations des grands responsables de ce monde concernant le retrait du moteur à combustion d'ici 2035, voire 2030 dans certains cas, sur le thème de la mobilité ?

LN : Dans une certaine mesure, en plus des avantages techniques et économiques qu'il offre, un nouveau concept a besoin d'un soutien politique pour être largement accepté par la société. Cette interaction est nécessaire pour permettre à l'électrification d'atteindre une position prédominante.

Je pense que ses avantages sont déjà évidents dans de nombreux pays - le processus a commencé et les faits plaident clairement en faveur d'une transition complète vers les véhicules alimentés par batterie, en ce compris les bus et les camions. Dans ces circonstances, les interdictions de vente ne font que confirmer une réalité imminente.

Je ne comprends vraiment pas pourquoi certains hommes politiques, notamment en Allemagne, cherchent à mettre autant en avant les piles à combustible pour les voitures, alors qu'il est clair que les ambitions et les déclarations du secteur automobile ne vont pas dans ce sens. Cette position entraîne des retards inutiles et nuit à la compétitivité de l'industrie allemande sur le marché mondial. Le stockage de l'énergie issue de l'hydrogène jouera un rôle déterminant dans les applications stationnaires, voire dans l'aviation, mais pas vraiment pour les voitures.

L'Allemagne est le pays de la voiture, du transport privé. Pensez-vous que les véhicules autonomes à vitesse régulée vont se généraliser dans un avenir proche ?

LN : Oui. De même qu'aujourd'hui, nous n'autorisons ni n'acceptons plus les chevaux sur les autoroutes, les voies réservées aux voitures conduites par des personnes seront progressivement remplacées par des voies réservées aux véhicules à conduite autonome dès que la sécurité et l'efficacité supérieures de ceux-ci seront avérées.

Il ne s'agit toutefois que d'un rêve à l'heure actuelle, c'est pourquoi nous devrions nous pencher sur d'autres domaines d'application. La conduite autonome ne se limite pas uniquement aux transports privés. Elle se généralisera dans le secteur de la logistique, c'est-à-dire pour le transport de marchandises sur de courtes et longues distances. Aujourd'hui, des millions de produits sont déjà livrés par des robots dans des pays tels que le Royaume-Uni, les États-Unis et la Chine. La conduite autonome est testée pour le ramassage des déchets, le balayage des routes et les navettes de transport de personnes. À moyen terme elle sera également utilisée sur les rails et dans les airs ; à quoi bon avoir deux pilotes ?

Des mesures supplémentaires sont-elles nécessaires pour accélérer l'abandon des transports privés ?

LN : En principe, rien ne devrait être exclu en ce qui concerne le transport privé, et il convient de prendre en compte les scooters électriques, le vélo, la voiture partagée, le covoiturage, les services de transport, etc., qui contribuent également à désencombrer nos rues et à améliorer la qualité de l'air. Grâce au large éventail de nouvelles alternatives, il ne sera plus nécessaire de posséder une voiture.

Toutefois, les mesures d'infrastructure sont tout aussi déterminantes. Quel est l'intérêt d'utiliser un vélo électrique s'il n'existe pas de pistes cyclables ? À quoi sert une navette de covoiturage autonome sans la connectivité de la 5G et les normes de communication entre véhicules ?

L'imagination humaine s'inspire toujours de choses qui ont été inconcevables pendant longtemps. Il y a 200 ans, nous aurions difficilement pu imaginer qu'un jour, nous serions capables de parcourir de longues distances en un rien de temps grâce à des trains souterrains ou à un hyperloop. De nombreux projets n'ont cependant pas abouti, à l'image de la voiture volante du début des années 1970. Que pensez-vous de sa réincarnation, le taxi volant ? Pourrons-nous bientôt dire adieu aux embouteillages ?

LN : La perfection est l'ennemi du bien. Cependant, elle ne se définit pas par une caractéristique unique, telle que la vitesse ou le confort, mais par le système dans son ensemble.

Un taxi volant peut être plus rapide qu'un taxi traditionnel ou moins cher qu'un hélicoptère, et un hyperloop plus rapide qu'un train, mais un avantage n'existe que si le système dans son ensemble est pris en compte - et a évolué. S'il me faut 30 minutes pour me rendre à la station de taxi volant ou d'hyperloop, les avantages en termes de temps et de coûts disparaissent. Pour concrétiser le rêve des taxis volants et des hyperloops, les modèles économiques doivent être nettement - et pas seulement légèrement - supérieurs aux systèmes existants. En Europe, nos systèmes de transport sont déjà très efficaces, avec des trains à grande vitesse atteignant 400 km/h et un réseau de transports publics bien établi.

Le calcul doit se faire sur le très long terme, qui est souvent supérieur à l'horizon politique ou économique sur le Vieux Continent. Ces concepts auront dès lors tendance à être appliqués sur des sites vierges où de nouvelles villes et de nouvelles infrastructures peuvent être construites, par exemple au Moyen-Orient ou en Extrême-Orient.

M. Neckermann, vous vivez à Londres et en tant qu'expert de renommée mondiale vous voyagez beaucoup, ce qui est très difficile, voire impossible, dans le contexte pandémique actuel. Pensez-vous que le transport aérien jouera un rôle clé dans la mobilité mondiale à l'avenir ? Assisterons-nous à une renaissance des vols supersoniques grâce à de nouvelles technologies plus respectueuses de l'environnement ? La propulsion à l'hydrogène est-elle l'avenir des avions ?

LN : Le désir de voyager et le besoin d'interaction humaine entraîneront un rétablissement du transport aérien, qui s'accompagnera toutefois de certaines restrictions et évolutions au détriment de la commodité et de la rapidité. Le trafic aérien de type hub-and-spoke, basé sur des gros porteurs et de grands aéroports centraux desservant des aéroports régionaux est loin d'être idéal, même aujourd'hui, et il est d'ailleurs progressivement remplacé par des avions plus petits sur des lignes plus directes. Cette tendance se matérialise à l'extrême par la croissance des vols privés, que nous avons déjà constatée lors de la pandémie de COVID-19.

Sur le terrain, des concepts comme UberPool et Via atténuent la différenciation entre les compagnies de bus et les voitures personnelles. Le transport aérien devrait suivre la même voie avec l'apparition de nouveaux modèles économiques basés sur les vols privés et commerciaux.

En termes de matériel, cette évolution devrait inspirer quelques nouveaux concepts, notamment des avions supersoniques plus petits. Cependant, de tels projets doivent être considérés en termes économiques et être solides financièrement, contrairement au Concorde éternellement déficitaire.

Vous vous intéressez également aux villes intelligentes. D'ici 2050, 70% de la population devrait vivre dans des grandes villes et le nombre de mégapoles de plus de 10 millions d'habitants augmentera considérablement. Nous vivons une période de grands changements. La numérisation connaît un essor considérable et le travail à distance ainsi que la vente en ligne ont fait un bond en avant pratiquement irréversible. Les possibilités d'exercer son activité loin des lieux de travail augmentent donc également. Ces évolutions récentes annuleront-elles les prévisions de multiplication et d'agrandissement des villes ?

LN : Plus de 70% de la population vit déjà dans des zones urbaines en Europe et en Amérique du Nord et du Sud. Cependant, le Vieux Continent ne compte que quelques véritables mégapoles, comme Londres, Paris, Berlin et la région de la Ruhr. Les statistiques souvent évoquées concernent donc principalement le développement rapide des mégapoles en Asie et en Afrique. Nous n'observons pas de recul de l'urbanisation dans ces régions, qui n'aurait par ailleurs aucun sens.

Pendant des milliers d'années, les villes ont représenté le concept le plus efficace pour rassembler l'économie et les personnes. Une densité de population plus élevée accroît également l'efficacité de la mobilité, des soins de santé et de l'éducation, tout en permettant d'améliorer significativement la qualité de vie.

Des applications comme Teams et Zoom vont à l'évidence radicalement bouleverser certains aspects de notre vie, comme la nécessité pour les enfants d'aller à l'école tous les jours, pour les étudiants de se rendre physiquement à l'université ou pour les employés de se traîner quotidiennement au bureau. Mais cette évolution n'est pas nécessairement synonyme d'exode massif hors des villes, car nous les apprécions pour bien plus que les emplois qu'elles offrent.

Quelle est la relation entre les thèmes de la mobilité du futur et des villes intelligentes ? Ou, en d'autres termes, dans quelle mesure le succès de l'un dépend-il des changements et des ajustements de l'autre ?

LN : Si l'on voit la ville comme un être humain, la mobilité en est alors son système sanguin. Une mauvaise circulation entraîne une crise cardiaque économique. Et si la circulation s'arrête, la ville meurt. Ainsi, tout comme nous renforçons les muscles de notre cœur en faisant du sport, nous devons constamment développer la mobilité urbaine grâce à des concepts innovants et intelligents. Les solutions de mobilité intelligente sont essentielles au succès et à la croissance de toute ville.

Nos lecteurs nous demandent souvent comment devenir un visionnaire dans un domaine dont la mise en œuvre dans la vie réelle nécessite plus ou moins une révolution ?

LN : Les quelques révolutions observées au cours des 200 dernières années ont toutes résulté de tendances essentiellement technologiques, associées à des tendances sociétales. Ce fut le cas pour la révolution industrielle, celle de l'Internet et celle des smartphones.

L'astuce consiste donc à prendre du recul et à sortir de son propre monde afin de reconnaître les tendances convergentes. Lorsque j'ai écrit The Mobility Revolution il y a sept ans, l'urbanisation, la numérisation et l'économie du partage étaient déjà évidentes. Pourtant, au sein de l'industrie, il était encore loin d'être évident que cela conduirait à une convergence de l'électrification, de la conduite autonome et de la mobilité partagée. Je n'ai fait que relier les points.

Personnellement, je prends toujours le temps de regarder simplement les choses sous un nouvel angle. Et j'échange beaucoup autour d'un café !

Que nous apporte réellement la futurologie ? En définitive, l'avenir est, et reste, l'avenir.

LN : La recherche pure serait tout aussi ennuyeuse que l'action pure. Les expériences d'apprentissage et la réussite reposent sur un mélange de réflexion et d'action, la proportion de ces deux éléments étant variable. Je me vois davantage comme un façonneur d'avenir, grâce à ma coopération intensive avec des start-ups, notamment. Il s'agit selon moi d'une opportunité extraordinaire compte tenu des bouleversements que nous vivons aujourd'hui.

Merci d'avoir pris le temps de nous parler, M. Neckermann. Nous vous souhaitons, à vous et à votre équipe, des prévisions révolutionnaires !

À propos de Lukas Neckermann

Lukas Neckermann est Directeur Général de Neckermann Strategic Advisors, un cabinet de conseil créé en 2013 et spécialisé dans la nouvelle mobilité et ses impacts stratégiques. Il possède 20 années d’expérience en leadership dans les secteurs automobile et des services financiers et a notamment occupé des fonctions de direction chez BMW et Allianz Group. Lukas est l’auteur de trois ouvrages dont Corporate Mobility Breakthrough 2020 et Smart Cities, Smart Mobility.

Le TFE visé pour ces ETF thématiques s’établit à 0,45%, mais a été provisoirement abaissé à 0,15% jusqu’en septembre 2021.

*MSCI peut demander l’avis de spécialistes des marchés externes, comme Lukas Neckermann sur l’évolution du thème sous-jacent de l’indice. Cependant, de tels avis sont de nature purement consultative. Leur utilisation est laissée à l’entière discrétion de MSCI et peut ou non donner lieu à une modification de l’indice ou de sa méthodologie.

Le présent article est publié à titre strictement informatif et ne constitue pas un conseil d'investissement. Lyxor ETF n'appuie ni ne promeut les sociétés citées dans cet article, de quelque façon que ce soit. Les opinions exprimées sont celles de Lukas Neckermann. Elles n’engagent que leur auteur et ne reflètent pas nécessairement celles de Lyxor International Asset Management ou de la Société Générale. Capital à risque. Veuillez lire notre Avertissement en matière de risque ci-dessous.

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Nom du fonds Nom du compartiment Pays de domicile
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Lyxor Index Fund Lyxor MSCI Future Mobility ESG Filtered (DR) UCITS ETF - Acc Luxembourg
Lyxor Index Fund Lyxor MSCI Disruptive Technology ESG Filtered (DR) UCITS ETF - Acc Luxembourg
Lyxor Index Fund Lyxor MSCI Digital Economy ESG Filtered (DR) UCITS ETF - Acc Luxembourg
Lyxor Index Fund Lyxor MSCI Millennials ESG Filtered (DR) UCITS ETF - Acc Luxembourg

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