23 Mar 2021

Podcast sur le climat : un degré peut faire toute la différence

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A des fins de Marketing - POUR INVESTISSEURS QUALIFIÉS UNIQUEMENT – Ce document est réservé et ne peut être remis en Suisse qu’à des investisseurs qualifiés tels que définis dans la Loi suisse sur les Placements Collectifs de Capitaux du 23 juin 2006 (telle qu’amendée de temps à autre, LPCC).

Les investisseurs sont plus nombreux que jamais à chercher un sens à leurs placements : ils veulent accroître leur fortune, mais aussi participer aux grands défis auxquels l'humanité est confrontée. C'est ainsi que l'on assiste à un boom des investissements dans le domaine de l'action pour le climat, sous l'impulsion des nouvelles connaissances acquises en matière de changement climatique.

Dans ce podcast réalisé en collaboration avec Citywire, Lyxor évoque la façon dont les investisseurs peuvent contribuer à la lutte contre le changement climatique. Aux côtés d'experts de la Climate Bonds Initiative et de S&P Dow Jones Indices, nous avons abordé l'urgence du réchauffement climatique, les avancées en matière de communication des émissions de carbone et les initiatives mondiales grâce auxquelles les investisseurs vont pouvoir prendre des décisions éclairées sur le plan climatique.

Vous trouverez ci-dessous une synthèse des principaux points abordés lors de ce podcast, que vous pouvez écouter l’intégralité ici.

Manuel Adamini, anciennement Head of Investor Engagement au sein de la Climate Bonds Initiative, a dans un premier temps expliqué l'urgence du réchauffement climatique et le rôle déterminant des investisseurs.

Citywire: Manuel, nous entendons que le réchauffement de la planète risque d'atteindre des niveaux dangereux. Quels pourraient être les effets d'une hausse des températures en apparence modeste de 1,5 degré ? Quelle serait la différence par rapport à une hausse de, disons, 2 degrés ?

Manuel: Un ou deux degrés, cela peut paraître dérisoire. Mais nous devons garder à l'esprit que ces changements infimes ont une importance considérable à l'échelle planétaire. Lors de la dernière période glaciaire, alors que le monde était totalement différent et que la majeure partie de l'Europe se trouvait sous une épaisse couche de glace, le niveau de la mer était 20 mètres plus bas du fait de cette imposante couche de glace. Et pourtant, la température moyenne mondiale était à peine inférieure de cinq degrés et demi à celle d'aujourd'hui.

Vous imaginez donc aisément qu'un écart d'un degré, sur cette échelle de cinq et demi, constitue une différence considérable. À l'heure où nous parlons, le réchauffement de la planète est déjà d'environ un degré.  

Citywire: Quel est le rôle des investisseurs dans ce scénario ?

Manuel: Le rôle des investisseurs est de cesser d'investir dans un avenir dont nous ne voulons pas et d'investir dans celui que nous désirons.  Si nous poursuivons notre trajectoire actuelle, nous devrions assister à un réchauffement planétaire moyen de trois à quatre degrés d'ici la fin du siècle, en fonction des estimations scientifiques.  N'oublions pas que ce réchauffement planétaire correspond à un réchauffement mondial moyen. Il sera donc bien plus faible dans les océans et bien plus élevé sur les terres, où nous vivons. La planète serait inhabitable.

Comme nous connaissons la plupart des technologies dont nous devons nous débarrasser, le message adressé aux investisseurs est tout simplement de faire preuve de bon sens dans le cadre de leurs investissements. Primo, pas de nouveaux combustibles fossiles. Secundo, délaissez le charbon dès que possible. Tertio, pas de nouvelle déforestation ni de conversion de tourbière. Et enfin, il est essentiel de mettre en place des politiques claires en matière de gaz à effet de serre et de communiquer l'impact que vous avez.  Ce n'est pas si compliqué.

À travers le monde, les régulateurs ont pris des mesures qui visent à inciter les investisseurs à financer des projets verts et qui encouragent l'utilisation d'indices de référence communs. François Millet, Responsable ESG, Stratégie et Innovation chez Lyxor, a passé en revue la nouvelle réglementation européenne…

François: La réglementation européenne est un programme très ambitieux.  Elle a débuté en 2018 avec un Plan d’action pour le financement d'une croissance durable et se poursuit avec le Pacte vert pour l'Europe et le plan de relance, formant ainsi tout un écosystème de politiques. Tous les regards sont rivés sur l'Europe, car ce qui s'y joue actuellement pour la définition de la taxonomie des actifs et des projets verts sera bénéfique pour tous.

Cette réglementation prévoit le lancement de nouveaux indices de référence pour les investissements et d'un nouveau règlement sur les indices de référence, qui entre en application. Les gestionnaires de fonds ont l'obligation d'améliorer leur communication d'informations sur les produits durables et, bien sûr, la nouvelle taxonomie européenne sera au cœur de ce processus.  Cette réglementation vise à inciter les investisseurs à réaffecter massivement leurs fonds dans les sociétés les plus performantes en matière de décarbonisation de leurs activités.

Citywire: Quel est précisément l'objectif du règlement de l'UE sur les indices de référence ?

François: Le règlement sur les indices de référence entend alerter les investisseurs et attirer leur attention sur le fait qu'ils sont actuellement investis dans des portefeuilles et des indices qui s'inscrivent sur une trajectoire de réchauffement climatique mondial de l'ordre de quatre à six degrés. Il s'agit d'inciter les administrateurs d'indices à indiquer si leurs indices de référence actuels suivent ou non une trajectoire de décarbonisation ou s'ils sont alignés sur les objectifs les plus ambitieux de l'Accord de Paris, qui visent un réchauffement de 1,5 degré avec dépassement nul ou limité.

Les mesures adoptées se veulent très complémentaires : d'une part, les administrateurs d'indices sont contraints d'améliorer la communication d'informations relatives aux indices de référence existants et, d'autre part, une autre réponse est proposée, à savoir les indices de référence de l'UE, avec différents niveaux d'ambition en termes de réduction immédiate de l'intensité carbone. Ce règlement sur les indices vise avant tout à pousser les investisseurs à inscrire leurs portefeuilles dans le cadre d'une trajectoire de décarbonisation de 7% par an, un scénario choisi par un certain nombre de grands investisseurs à travers le monde, l'Union européenne et, désormais, 120 pays.

Jaspreet Duhra, Head of EMEA ESG Indices chez S&P Dow Jones Indices, a présenté le fonctionnement du règlement sur les indices de référence et évoqué toute son importance…

Jaspreet: Le règlement européen sur les indices de référence fait partie d'un vaste plan d'action de l'UE. L'UE souhaite attirer davantage de fonds vers la finance durable et a pris différentes initiatives dans ce sens, dont le règlement sur les indices de référence.  Elle a donc réuni un groupe d'experts techniques et formulé des recommandations sur la finance verte au sens large. Elle a par ailleurs lancé deux labels d'indices : l'Indice de référence « Accord de Paris » et l'Indice de référence « transition climatique ».

Grâce à ces deux labels bien définis, l'UE espère que les investisseurs pourront facilement identifier et comparer les deux types d'indices. Ces mesures devraient permettre d'éviter l'écoblanchiment, une préoccupation majeure de l'UE : certains prétendent en effet réaliser des investissements ESG ou verts alors que ce n'est pas le cas.

Citywire: Quelle est la différence entre les indices de référence “Accord de Paris” et “transition climatique” ? 

Jaspreet: L'Indice de référence « transition climatique » est moins exigeant. Ce type d'indice vise un public plus diversifié et cible les investisseurs institutionnels susceptibles d'intégrer ces indices de référence dans leur allocation de base. Quant aux indices “Accord de Paris”, ils se veulent plus restrictifs et ciblent des investisseurs climatiques très ambitieux.

Les deux types d'indice sont soumis à une condition de décarbonisation à un taux de 7% par an. Il s'agit là d'une différence essentielle par rapport à de nombreux autres indices de référence climatiques que l'on rencontre actuellement. Ce chiffre de 7% représente le taux de décarbonisation nécessaire pour parvenir à des émissions nettes nulles d'ici 2050 et atteindre ainsi l'objectif de limitation du réchauffement à 1,5 degré.

Une particularité intéressante commune à ces deux indices de référence est que vous ne pouvez pas vous cantonner aux secteurs à faible impact climatique pour atteindre cette décarbonisation, vous devez également maintenir la même exposition aux secteurs à fort impact climatique.

C'est important à l'heure où nous essayons d'opérer une transition, car nous ne pouvons pas nous contenter d'investir dans les valeurs informatiques et des médias. Il convient de rester investi et d'inciter les industries et les secteurs à opérer eux aussi une transition. Je dirais que la principale différence entre les deux indices est que l'indice de référence “Accord de Paris” applique des exclusions liées aux combustibles fossiles. Ainsi, si vous tirez plus de 1% de vos revenus de la production de charbon, par exemple, vous serez exclu des indices “Accord de Paris”. 

Si les actions sont généralement l'instrument privilégié pour les placements durables, les obligations vertes ont connu un véritable essor ces dernières années. Manuel nous explique les solutions que propose le marché obligataire, qui représente 100.000 milliards de dollars, pour lutter contre le changement climatique, ainsi que les dernières tendances dans ce domaine.

Manuel: Par le passé, l'investissement responsable était essentiellement centré sur les actions, l'idée étant que les actionnaires détenaient une participation dans les sociétés et avaient donc la possibilité de faire entendre leur voix. Ils pouvaient dès lors influencer la direction, dans une certaine mesure. Cela peut se comprendre, mais on observe à présent un glissement vers l'univers des titres à revenu fixe qui englobe les obligations.  Les investisseurs l'ont bien compris : il s'agit de la plus grande réserve de capitaux et il était donc indispensable de l'activer également.

Continuons donc à investir en actions, car l'investissement responsable y est un succès, mais exploitons aussi ce grand réservoir de capitaux qu'est le revenu fixe. Le raisonnement initial selon lequel, en tant qu'investisseur obligataire, vous n'êtes pas copropriétaire d'une entreprise, vous n'avez pas de participation, vous n'avez pas de droit de vote, ni de voix, a vraiment changé. Mais les investisseurs ont bien compris le principe : « Les entreprises doivent sans cesse refinancer leurs dettes ». Ces entreprises ont sans doute bien plus besoin de vous que des investisseurs en actions, qui se contentent d'acheter et de conserver leurs titres, peut-être pour toujours, ou les revendent à quelqu'un d'autre.

Les entreprises doivent donc entretenir des relations étroites et positives avec les investisseurs, ce qui peut se traduire par un engagement encore plus étroit, plus constructif et plus fort entre les détenteurs d'obligations et les directions d'entreprises.

Écoutez l'intégralité du podcast ici :

Nous tenons à remercier Citywire, Manuel, Jaspreet et François. Pour approfondir le sujet, téléchargez le guide de l’investissement cliamtique de Lyxor ou découvrez nos ETF en faveur du climat.

 Les ETF présentent un rique de perte en capital ainsi que d’autres risques détaillés ci-dessous.

LES RISQUES LIÉS À L’INVESTISSEMENT

RISQUE DE PERTE EN CAPITAL : Les ETF sont des instruments de réplication : leur profil de risque est similaire à celui d’un investissement direct dans l’Indice sous-jacent. Le capital des investisseurs est entièrement à risque et il se peut que ces derniers ne récupèrent pas le montant initialement investi.
RISQUE DE REPLICATION : Les objectifs du fonds peuvent ne pas être atteints si des événements inattendus surviennent sur les marchés sous-jacents et ont un impact sur le calcul de l’indice et l’efficacité de la réplication du fonds.
RISQUE DE CONTREPARTIE : Dans le cas des ETF synthétiques, les investisseurs sont exposés aux risques découlant de l’utilisation d’un Swap de gré à gré avec la Société Générale. Conformément à la réglementation OPCVM, l’exposition à la Société Générale ne peut pas dépasser 10% des actifs totaux du fonds. Les ETF à réplication physique peuvent être exposés au risque de contrepartie s'ils ont recours au prêt de titres. 
RISQUE SOUS-JACENT : L’Indice sous-jacent d’un ETF Lyxor peut être complexe et volatil. Dans le cas des investissements en matières premières, l’Indice sous-jacent est calculé par rapport aux contrats futures sur matières premières, ce qui expose l’investisseur à un risque de liquidité lié aux coûts, par exemple de portage et de transport. Les ETF exposés aux Marchés émergents comportent un risque de perte potentielle plus élevé que ceux qui investissent dans les Marchés développés, car ils sont exposés à de nombreux risques imprévisibles inhérents à ces marchés. 
RISQUE DE CHANGE : Les ETF peuvent être exposés au risque de change s’ils sont libellés dans une devise différente de celle de l’Indice sous-jacent qu’ils répliquent. Cela signifie que les fluctuations des taux de change peuvent avoir un impact positif ou négatif sur les rendements. 
RISQUE DE LIQUIDITE : La liquidité est fournie par des teneurs de marché enregistrés sur les bourses où les ETF sont cotés, en ce compris la Société Générale. La liquidité sur les bourses peut être limitée du fait d’une suspension du marché sous-jacent représenté par l’Indice sous-jacent suivi par l’ETF, d’une erreur des systèmes de l’une des bourses concernées, de la Société Générale ou d’autres teneurs de marché, ou d’une situation ou d’un événement exceptionnel(le).
RISQUE DE CONCENTRATION : Les ETF thématiques et Smart Beta sélectionnent des titres actions et obligations pour leur portefeuille sur la base d’un indice d’origine de référence. Dans le cas où les règles de sélection sont particulièrement strictes, le portefeuille peut être plus concentré et le risque est réparti sur moins de titres que l’indice d’origine.


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