07 Dec 2021

Les revenus menacés : ce que le changement climatique implique pour les rendements des actions

climate earnings
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Document marketing – POUR INVESTISSEURS QUALIFIÉS UNIQUEMENT
Ce document est réservé et ne peut être remis en Suisse qu’à des investisseurs qualifiés tels que définis dans la Loi suisse sur les Placements Collectifs de Capitaux du 23 juin 2006 (telle qu’amendée de temps à autre, LPCC).

Certains investisseurs prennent plus de risques qu'ils ne le croient en supposant que les émetteurs de carbone à impact élevé poursuivront leurs activités comme si de rien n'était. Dans une « nouvelle normalité » où les émissions de carbone entraîneront des sanctions financières plus lourdes, les investisseurs se doivent de prendre en considération le risque lié à la tarification du carbone, ou coût non tarifé du carbone – l’écart entre le prix actuel du carbone et le prix futur qu’ils pourraient être amenés à payer dans le contexte d’une hausse de 1,5-2 °C des températures mondiales. Dans ce blog, Vincent Denoiseux, Head of ETF Research and Solutions, fait la lumière sur les enjeux en la matière.

Les investisseurs sont plus que jamais convaincus de l’importance d’investir de manière responsable. Face aux enjeux climatiques, le consensus grandit quant à la nécessité de changer de comportement si l’on veut préserver l’environnement.

Et pourtant, les investisseurs émettent souvent des réserves lorsque nous abordons ce sujet avec eux.

Certes, les enjeux ESG et climatiques sont importants, nous affirme-t-on, mais il est difficile d’en prendre toute la mesure, et plus difficile encore d’intégrer ces considérations dans un portefeuille.

Ces réserves traduisent souvent une dichotomie, avec d’un côté la nécessité, face à une réalité de plus en plus prégnante, d’exercer un impact climatique au travers de nos portefeuilles et de l’autre, le devoir financier qui nous commande d’agir dans le meilleur intérêt financier de nos clients.

Lyxor a été l’un des pionniers de l’investissement climatique, avec le lancement de nos ETF climatiques vedettes il y a près de deux ans maintenant. Plus récemment, nous nous sommes efforcés de rapprocher le risque climatique du risque financier, et d’aider les investisseurs à faire le lien entre les impératifs climatiques et la recherche d’un rendement ajusté du risque optimal.

Le risque lié à la tarification du carbone est un vecteur parfait en ce sens. Selon nous, l’intégration d’une analyse du risque lié à la tarification du carbone permettra de recentrer l’attention des investisseurs sur le risque financier et de les amener à s’interroger sur la manière d’optimiser un portefeuille au regard de celui-ci.

Risque lié à la tarification du carbone : une considération de plus en plus nécessaire


Intéressons-nous donc plus avant au risque lié à la tarification du carbone, c’est-à-dire, plus spécifiquement, à l’impact que la prise en compte du coût du carbone dans l’analyse des risques peut avoir sur un portefeuille.

La tarification du carbone s’inscrit dans le cadre d’un réseau d’initiatives mondiales visant à enrayer les émissions de carbone. Comme vous pouvez le voir dans la partie gauche du graphique ci-dessous, 23% des émissions mondiales de carbone sont désormais « couvertes » par les initiatives en matière de tarification du carbone, telles que les taxes carbone et les systèmes d’échange de droits d’émission. La barre rouge représente les quotas de l’UE, tandis que la grande barre bleue dans la colonne la plus à droite représente la Chine. Ce graphique illustre l’augmentation du nombre de dispositifs de tarification du carbone au niveau mondial. Le graphique de droite montre comment ces dispositifs se répartissent à travers le monde.

Global emissions covered by carbon pricing initiatives

Source : S&P Global, Carbon Price Dashboard, Banque mondiale, BIRD et IDA. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

Synthèse des initiatives actuelles et futures en matière de tarification du carbone

Mises en œuvre, prévues et envisagées

Carbon pricing


Les initiatives en matière de tarification du carbone se multiplient, et si elles sont encore balbutiantes, complexes et fragmentées, elles gagneront en efficacité au fil du temps. Attardons-nous pour l’heure sur la relation importante entre le prix du carbone et les risques non tarifés susceptibles d’être intégrés dans un portefeuille.

Coût non tarifé du carbone

Du point de vue de la science des données, l’un des principaux indicateurs à observer est le coût non tarifé du carbone, c’est-à-dire la différence entre ce qu’une entreprise paie aujourd’hui en termes de coût carbone et ce qu’elle paiera à l’avenir. Pour ce faire, nous utilisons des données fournies par Trucost, une filiale de S&P Global.

cout carbone

Trucost définit trois scénarios en matière de coût carbone. Chacune de ces trois hypothèses fait état d’une hausse spectaculaire du coût carbone dans les années à venir – en d’autres termes, d’un écart croissant entre le coût actuel et le coût futur, et donc, d’une augmentation du coût non tarifé du carbone. Dans la mesure où les dispositifs de tarification du carbone constituent l’un des principaux outils mis en œuvre par les responsables politiques, on peut affirmer avec une assurance raisonnable que le coût carbone ne pourra que continuer d’augmenter.

Projection de l’impact du coût carbone sur les bénéfices

Nous avons fondé notre analyse sur le scénario médian de Trucost en termes de coût carbone (« delayed action »), qui, bien qu’il s’agisse d’une hypothèse moyenne, pourrait en fait représenter, selon nous, une évaluation prudente de l’évolution probable du coût carbone.

Afin d’évaluer l’impact que le coût non tarifé du carbone est susceptible d’avoir sur la rentabilité des entreprises, nous nous sommes basés sur l’indice MSCI World. À partir des bénéfices publiés par les entreprises, nous avons cherché à appréhender le risque lié à la tarification du carbone – c’est-à-dire, comme nous l’avons vu, la différence entre ce qu’une entreprise paie aujourd’hui et ce qu’elle pourrait payer demain – et à quantifier son impact potentiel en termes d’EBITDA, ce qui nous a permis d’obtenir une mesure des « bénéfices exposés au risque », ou plus exactement de l’EBITDA exposé au risque. (L’EBITDA correspond au résultat avant intérêts, impôts et amortissements et est couramment utilisé pour évaluer le résultat d'exploitation d’une entreprise.)

Notre analyse fait apparaître que le coût non tarifé du carbone représente un risque important pour les bénéfices futurs, notamment dans les secteurs de l’énergie, des matériaux et des services aux collectivités. Du fait de la hausse anticipée du coût du carbone, l’EBITDA moyen des entreprises du secteur des services aux collectivités, par exemple, devrait diminuer de moitié d’ici 2040 – et être réduit à néant à l’horizon 2050.

Il convient de noter que 2050 est encore loin et que ces résultats dépendent fortement de l’évolution des émissions et des modèles d’affaires des entreprises d’ici là, telle qu’elle ressort des modèles utilisés, de sorte qu’il n’est pas possible d’affirmer avec certitude que ce scénario se concrétisera. Cependant, à la lumière des informations dont nous disposons, il apparaît dès à présent que le coût du carbone fait peser un risque important sur les bénéfices de ces entreprises, au vu de leurs émissions et de leur situation financière actuelles.

One step further: loss of enterprise value

Solutions axées sur la transition climatique et alignées sur l’Accord de Paris

En définitive, nous n’effectuons dans cet article qu’un simple test de résistance visant à déterminer comment un secteur, ou un portefeuille, réagirait à des variations du coût du carbone et quelles répercussions cela aurait en termes de bénéfices et de valeur de marché.

Afin de pousser plus loin notre analyse, nous nous sommes intéressés aux alternatives à certains indices phares que constituent les indices alignés sur l’Accord de Paris (Paris-Aligned Benchmarks, PAB) et les indices de transition climatique (Climate Transition Benchmarks, CTB). 

Ces indices de référence et les ETF qui les répliquent visent à réduire l’intensité carbone* d’une exposition donnée – de 50% pour les indices PAB et de 30% pour les indices CTB – en mettant en place au sein d’un portefeuille une trajectoire de réduction des émissions de carbone au fil du temps, généralement à hauteur de 7% par an. 

Nous avons procédé comme précédemment, en utilisant le même indice de référence, le même univers et le même portefeuille, ce qui a fait apparaître qu’une réduction de 50% des émissions de carbone permettrait de réduire de moitié le risque pesant sur les bénéfices (voir le graphique Bénéfices exposés au risque ci-dessous).

Les revenus menacés : part de l’EBITDA prévisionnel exposée au risque à l’horizon 2030


​Risque par secteur sur la base des indices MSCI World et S&P 

2030 EBITDA

L’analyse prend en compte les émissions Scope 1, Scope 2 et Scope 3 en amont (impact des chaînes d’approvisionnement), à l’exclusion des émissions Scope 3 en aval et en amont (variation de la demande consécutive à une hausse des coûts).

Source : S&P Global, Lyxor International Asset Management. L’indice de référence pertinent est l’indice standard MSCI pour la région concernée ; l’indice de transition climatique (CTB) et l’indice aligné sur l’Accord de Paris (PAB) sont ceux publiés respectivement par MSCI et S&P pour la région. Données au 11/10/2021. Les performances passées et/ou les prévisions ne constituent pas un indicateur fiable des résultats futurs. 

Nous avons suivi le même processus pour la valeur d’entreprise exposée au risque, c’est-à-dire la baisse anticipée de la valeur des entreprises détenues dans un portefeuille (voir le graphique Valeur d’entreprise exposée au risque ci-dessous), en nous basant sur l’indice de référence parent (en bleu clair) ainsi que sur l’indice de transition climatique (en bleu turquoise) et l’indice aligné sur l’Accord de Paris (en vert). Comme le montre le graphique, le recours à des indices CTB ou PAB entraîne une réduction mécanique du risque. Il est également intéressant de noter que cette réduction est très uniforme entre les régions.

Valeur d’entreprise exposée au risque : impact potentiel d’une baisse de la valeur d’entreprise, mesurée par l’EBITDA exposé au risque 

Total pondéré appliqué à l’indice MSCI World ainsi qu’aux indices CTB de MSCI et PAB de S&P, scénario médian à l’horizon 2030, par région

value at risk

L’analyse prend en compte les émissions Scope 1, Scope 2 et Scope 3 en amont (impact des chaînes d’approvisionnement), à l’exclusion des émissions Scope 3 en aval et en amont (variation de la demande consécutive à une hausse des coûts).
Source : S&P Global, Lyxor International Asset Management. L’indice de référence pertinent est l’indice standard MSCI pour la région concernée ; l’indice de transition climatique (CTB) et l’indice aligné sur l’Accord de Paris (PAB) sont ceux publiés respectivement par MSCI et S&P pour la région. Données au 11/10/2021. Les performances passées et/ou les prévisions ne préjugent pas des performances futurs. 

À la lumière de ces informations, il apparaît qu’investir dans le souci de réduire les émissions de carbone – que ce soit en Europe, aux États-Unis ou à l’échelle mondiale – implique nécessairement de réduire dans une même mesure le risque financier. Ce choix revêt dès lors une dimension plus fiduciaire.

Pour conclure, force est de constater que la tarification du carbone est une tendance de fond, qui ne pourra que s’amplifier à l’avenir, et qu‘elle représente un risque majeur – sous-estimé – pour les entreprises, en particulier celles des secteurs de l’énergie, des matériaux et des services aux collectivités. Les indices climatiques, tels que l’indice PAB, aligné sur l’Accord de Paris, contribuent à réduire notablement les émissions de carbone et, par ricochet, le risque lié à la tarification du carbone que ces entreprises comportent aujourd’hui. Au travers de notre analyse, nous sommes à même d’établir une relation solide entre les émissions de carbone et la performance financière d’un portefeuille.

Pour de plus amples informations sur nos ETF climatiques, ESG et thématiques, y compris sur leurs performances et les risques qui y sont associés, veuillez contacter l’équipe ETF Research & Solutions de Lyxor: 
​+33 1 42 13 42 14  |  client-services-etf@lyxor.com 

Notre équipe vous en dira plus également sur la course à la carboneutralité et la contribution que nos ETF peuvent y apporter.


*L’intensité carbone est une mesure de la quantité d’émissions de CO2 produite par kilowattheure d’électricité consommée.


Le présent article est publié à titre strictement informatif et ne constitue pas un conseil d'investissement. Lyxor ETF n'appuie ni ne promeut les sociétés citées dans cet article, de quelque façon que ce soit.Les ETF présentent un rique de perte en capital ainsi que d’autres risques détaillés ci-dessous.
Il est important pour les potentiels investisseurs d'évaluer les risques décrits ci-dessous et dans les documentations produits disponibles sur le site lyxoretf.com 

LES RISQUES LIÉS À L’INVESTISSEMENT

RISQUE DE PERTE EN CAPITAL : Les ETF sont des instruments de réplication : leur profil de risque est similaire à celui d’un investissement direct dans l’Indice sous-jacent. Le capital des investisseurs est entièrement à risque et il se peut que ces derniers ne récupèrent pas le montant initialement investi.


RISQUE DE REPLICATION : Les objectifs du fonds peuvent ne pas être atteints si des événements inattendus surviennent sur les marchés sous-jacents et ont un impact sur le calcul de l’indice et l’efficacité de la réplication du fonds.


RISQUE DE CONTREPARTIE : Dans le cas des ETF synthétiques, les investisseurs sont exposés aux risques découlant de l’utilisation de Swaps de gré à gré avec la Société Générale. Conformément à la réglementation OPCVM, l’exposition à un Swap de contrepartie ne peut pas dépasser 10% des actifs totaux du fonds. Les ETF à réplication physique peuvent être exposés au risque de contrepartie s'ils ont recours au prêt de titres. 


RISQUE SOUS-JACENT : L’Indice sous-jacent d’un ETF Lyxor peut être complexe et volatil. Dans le cas des investissements en matières premières, l’Indice sous-jacent est calculé par rapport aux contrats futures sur matières premières, ce qui expose l’investisseur à un risque de liquidité lié aux coûts, par exemple de portage et de transport. Les ETF exposés aux Marchés émergents comportent un risque de perte potentielle plus élevé que ceux qui investissent dans les Marchés développés, car ils sont exposés à de nombreux risques imprévisibles inhérents à ces marchés. 


RISQUE DE CHANGE : Les ETF peuvent être exposés au risque de change s’ils sont libellés dans une devise différente de celle de l’Indice sous-jacent qu’ils répliquent. Cela signifie que les fluctuations des taux de change peuvent avoir un impact positif ou négatif sur les rendements.

 
RISQUE DE LIQUIDITE :
La liquidité est fournie par des teneurs de marché enregistrés sur les bourses où les ETF sont cotés, en ce compris la Société Générale. La liquidité sur les bourses peut être limitée du fait d’une suspension du marché sous-jacent représenté par l’Indice sous-jacent suivi par l’ETF, d’une erreur des systèmes de l’une des bourses concernées, de la Société Générale ou d’autres teneurs de marché, ou d’une situation ou d’un événement exceptionnel(le).


RISQUE DE CONCENTRATION : Certains ETF à l’instar des ETF thématiques et Smart Beta sélectionnent des titres actions et obligations pour leur portefeuille sur la base d’un indice d’origine de référence. Dans le cas où les règles de sélection sont particulièrement strictes, le portefeuille peut être plus concentré et le risque est réparti sur moins de titres que l’indice d’origine.

Informations importantes

Ce document a été fourni par Lyxor International Asset Management qui est seul responsable de son contenu.

La publication de ce document ne constitue pas un acte de distribution de placements collectifs de capitaux en Suisse au sens de la Loi suisse sur les placements collectifs de capitaux du 23 juin 2006 (telle qu’amendée de temps à autre, LPCC).

Les parts ou actions du fonds ne sont pas enregistrées au titre de l’U.S Securities Act of 1933 et ne peuvent être offertes ou vendues directement ou indirectement aux Etats-Unis d’Amérique ou au bénéfice d‘une « US Person » (tel que ce terme est défini dans la Regulation S au titre de la loi américaine Securities Act de 1933, tel que modifiée, et/ou toute personne qui ne tombe pas dans la définition de « Non-United States Person » au sens de la Section 4.7(a)(1)(iv) des règles de la U.S. Commodity Futures Trading Commission). Aucun régulateur américain (que ce soit au niveau fédéral ou au niveau d’un Etat) n’a examiné ni approuvé ce document ni aucun autre document relatif au fonds. Toute déclaration contraire constituerait une infraction pénale aux Etats-Unis. 

La performance historique ne représente pas un indicateur de performance actuelle ou future. Les données de performance ne tiennent pas compte des commissions et frais perçus lors de l'émission et du rachat des parts. 

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