20 Jul 2021

Webcast : Obligations vertes souveraines, une nouvelle opportunité

sovereign green bond

Document marketing – POUR INVESTISSEURS QUALIFIÉS UNIQUEMENT – Ce document est réservé et ne peut être remis en Suisse qu’à des investisseurs qualifiés tels que définis dans la Loi suisse sur les Placements Collectifs de Capitaux du 23 juin 2006 (telle qu’amendée de temps à autre, LPCC).

Le 8 juillet, Lyxor organisait un webcast sur les obligations vertes souveraines aux côtés de Sean Kidney, CEO et cofondateur de la Climate Bonds Initiative. Au menu de cet entretien : l'essor du marché des obligations vertes souveraines, les nouvelles opportunités qui s'offrent aux investisseurs axés sur le climat et le lancement du nouvel ETF de Lyxor (ticker : ERTH), premier ETF au monde à investir dans des emprunts d'État verts de la zone euro. Vous trouverez ci-dessous une synthèse des principaux points abordés lors de ce webcast, que vous pouvez écouter en intégralité ici.

Les ETF présentent un risque de perte en capital ainsi que d’autres risques détaillés ci-dessous.

Intervenants :

  • Sean Kidney, CEO et cofondateur de la Climate Bonds Initiative
  • François Millet, Head of Strategy, ESG and Innovation, Lyxor ETF
  • Philippe Baché, Head of Fixed Income Product, Lyxor ETF

Sean, quels développements importants a-t-on pu observer sur le marché des obligations souveraines ces dernières années ?

Sean Kidney : Le constat le plus intéressant à faire selon moi est qu'il existe bel et bien un marché des obligations souveraines ! Il y a quelques années, il n'y avait rien, nada. Il a fallu que le gouvernement français décide d'émettre des obligations souveraines pour qu'enfin le marché se mette en mouvement. De nombreux États se sont alors livrés à une véritable course aux obligations souveraines. Le gouvernement polonais a coiffé la France au poteau en émettant rapidement la première obligation verte souveraine, avant même que l'Hexagone ne finalise son programme. L'Agence France Trésor [l'agence chargée de la gestion de la dette et de la trésorerie en France] a bien préparé son entrée sur le marché, et le pays représente désormais, et de loin, le plus grand marché d'obligations vertes souveraines au monde, avec environ 40 milliards d'euros d'émissions. Beaucoup d'autres ont cela dit investi le marché.

Le marché des obligations vertes, plus vaste, explose lui aussi. On attend une croissance de 80% rien que cette année, tandis que l'encours atteindra bientôt 2.000 milliards de dollars. Cela semble beaucoup, mais sachant que le marché obligataire pèse au total 100.000 milliards d'euros, la marge est encore grande. Le segment qu'il convient de développer véritablement est celui des obligations souveraines, au sein duquel les emprunts verts ne représentent que 120 milliards d'euros de l'encours total (55.000 milliards d'euros). C'est donc dans l'espace souverain que résident les opportunités de croissance. Le marché a pris du retard ces dernières années, mais on constate désormais que les émissions se multiplient à travers le monde.

Ce qu'il y a donc de plus intéressant à constater, c'est qu'il existe un marché pour les obligations vertes souveraines, et qu'il se développe à vive allure. Il offre aux investisseurs des opportunités qui n'existaient pas auparavant et démontre aux gouvernements le crédit qu'ils ont à gagner en proposant des investissements qui s'inscrivent dans le cadre de la lutte contre le changement climatique. Cela les encourage à en faire davantage, et c'est exactement ce dont nous avons besoin.

Que pouvez-vous nous dire sur le rôle des gouvernements individuels dans l'émission d'obligations vertes ?

SK : J'ai déjà parlé du gouvernement français. Chapeau à lui : il a donné corps à la courbe de rendement et offert une belle démonstration, avec à la clé (et à sa grande surprise) de jolis bénéfices pour le Trésor.

Dans tous les pays du monde, le trésor public suit une approche similaire. Cette approche permet, d'une part, de favoriser le développement du marché privé des obligations vertes, en encourageant les autres si vous voulez, et d'autre part, de soutenir leur propre programme, en soulignant ce que le gouvernement fait pour les investisseurs, en stimulant l'engagement de ces derniers et en informant les citoyens des efforts menés. Lorsque le gouvernement néerlandais a émis son obligation verte, dont les produits ont été majoritairement destinés à la protection des côtes, le marché a tout de suite vu l'intérêt de la démarche. Un joli coup de maître, qui lui a permis de faire connaître ses travaux en la matière.

De même, lorsque les Fidji ont émis leurs deux obligations vertes, l'idée était d'attirer l'attention sur les difficultés d'adaptation au changement climatique d'un petit État insulaire. Et ça a marché. Les médias en ont parlé dans le monde entier, au grand bénéfice du gouvernement fidjien.

François, quels sont les facteurs qui, selon vous, expliquent l'augmentation considérable des émissions et des investissements ? Existe-t-il une véritable volonté de tendre vers la neutralité carbone ?

François Millet : Penchons-nous d'abord sur le rôle des obligations vertes dans un portefeuille d'investissement. Les obligations souveraines représentent généralement autour de 54% d'un indice global agrégé. Pourtant, jusqu'en 2016, on ne notait quasiment aucune obligation souveraine verte dans l'allocation des portefeuilles. Il y avait donc un vide à combler, c'est désormais réglé. Le marché s'est ainsi très fortement développé, surtout au cours des deux dernières années. Nous ne parlons plus seulement de la France, mais d'un marché où 30% de l'encours des obligations souveraines vertes ont été émis rien que cette année.

Un chiffre impressionnant. Il y a six mois, nous n'aurions même pas pu lancer notre nouvel ETF sur obligations vertes souveraines car il n'aurait pas respecté le ratio de diversification imposé par la réglementation sur les ETF UCITS. Maintenant que les émetteurs sont plus nombreux, nous sommes plus tranquilles à ce niveau-là.

Tout investisseur devrait mettre en place une stratégie en matière d'obligations vertes, car rien ne s'y oppose plus aujourd'hui. Si le marché des obligations souveraines a pu un temps manquer de liquidité et de diversification, ce n'est plus le cas désormais. C'est d'ailleurs pour cela qu'il a presque doublé en l'espace d'un an.

Les ETF présentent un risque de perte en capital ainsi que d’autres risques détaillés ci-dessous.

Et du côté des investisseurs, qu'est-ce qui change ?

FM : Deux choses selon moi. D'abord, les objectifs de portefeuille. Outre la prise en compte d'objectifs de rendement et de critères ESG, les investisseurs cherchent de plus en plus à aligner leurs portefeuilles, sur un certain scénario de réchauffement par exemple, sans dépassement ou avec un dépassement limité. C'est là une approche tout à fait nouvelle. De plus en plus d'investisseurs s'engagent en faveur de la neutralité carbone et montrent comment ils restructurent leurs portefeuilles pour atteindre cet objectif d'alignement.

Un changement est également visible au niveau de la demande de traçabilité, qui grandit à vue d'œil. Les obligations vertes qui fournissent des informations sur l'utilisation des produits, mais aussi sur l'impact, jouent un rôle clé, car les investisseurs veulent savoir non seulement comment le changement climatique influe sur le portefeuille, mais aussi comment avoir un impact. Ils sont aujourd'hui à l'affût de toutes mesures d'impact, et y sont d'ailleurs encouragés par la réglementation.

Dans une prochaine étape, la nouvelle réglementation SFDR* imposera aux gestionnaires d'investissement que nous sommes de renseigner la « part verte » de tous les portefeuilles, ainsi que de la société de gestion d'investissement elle-même, et nous serons tenus de fournir le pourcentage d'électricité qui, au sein de nos portefeuilles, provient de sources renouvelables. La réglementation pousse les investisseurs à exiger davantage de transparence, en matière d'impact notamment, à mesure que l'opinion publique revoit elle aussi ses priorités.

Philippe, quelle a été la réponse de Lyxor sur le plan des produits ? Comment soutenons-nous nos clients ?

Philippe Baché : Notre gamme actuelle propose trois options différentes pour se positionner sur les obligations vertes. Tout d'abord, il y a ce que nous considérons comme notre produit pionnier, CLIM, le premier ETF sur obligations vertes, lancé en 2017, qui totalise aujourd'hui plus de 570 millions d'euros d'actifs sous gestion. C'est un produit global, qui combine une exposition aux titres souverains, quasi souverains et privés. Nous proposons un autre ETF sur obligations vertes global, avec cette fois un filtre ESG supplémentaire. XCO2 exclut également certaines activités controversées.

Et puis, il y a ce nouveau produit que nous avons lancé au début du mois de juillet. Il s'échange sous le ticker ERTH et est spécifiquement dédié aux émetteurs souverains de la zone euro. Il entend aider les investisseurs à atteindre leurs objectifs de neutralité carbone et peut jouer différents rôles dans un portefeuille, car il présente plusieurs caractéristiques très intéressantes.

Notre produit ERTH peut être utilisé comme un outil d'investissement dans le cadre d'une stratégie « zéro émissions nettes » adaptée à l'exposition aux emprunts d'État d'un portefeuille obligataire. Compte tenu de la nature à long terme du marché des obligations vertes, l'exposition aux taux de ce portefeuille sera supérieure à celle d'une exposition aux emprunts d'État classique. Et pour rebondir sur ce que François expliquait précédemment, mentionnons que notre ETF ERTH s'accompagne d'un reporting sur l'utilisation des produits, avec une bonne traçabilité sur le marché des obligations souveraines.

Les ETF présentent un risque de perte en capital ainsi que d’autres risques détaillés ci-dessous.

Visionnez la rediffusion complète pour découvrir l'intégralité des analyses de nos intervenants, sur les aspects suivants notamment :

  • Le point sur les dernières émissions d'obligations vertes en Europe (y compris la répartition par pays)
  • La demande des investisseurs pour les émissions primaires récentes
  • La question de la « prime verte »
  • Les caractéristiques du portefeuille du nouvel ETF ERTH de Lyxor

Le point de vue de Lyxor

Nous approchons du jour où le sort d'une entreprise dépendra de son empreinte carbone, de son impact sur le réchauffement climatique et de sa volonté de résoudre des enjeux sociétaux d'ordre général avec la même ardeur que celle qu'elle affiche pour améliorer ses indicateurs financiers. Les meilleures décisions d'investissement sont celles qui sont prises en tenant compte de ces aspects.

Notre Lyxor Green Bond (DR) UCITS ETF, conforme à l'article 9 du SFDR, notre Lyxor Green Bond ESG Screened (DR) UCITS ETF et notre Lyxor Euro Government Green Bond (DR) UCITS ETF permettent aux investisseurs d'agir en faveur du climat grâce à leurs portefeuilles obligataires. Vous pouvez également découvrir l'impact de notre ETF sur obligations vertes phare dans notre rapport d'impact 2020.

Plus d'informations sur les ETF sur obligations vertes

* SFDR : Règlement sur la publication d’informations en matière de durabilité dans le secteur des services financiers


Le présent article est publié à titre strictement informatif et ne constitue pas un conseil d'investissement. Lyxor ETF n'appuie ni ne promeut les sociétés citées dans cet article, de quelque façon que ce soit. Les opinions exprimées par Sean Kidney n’engagent que leur auteur et ne reflètent pas nécessairement celles de Lyxor International Asset Management ou de la Société Générale. Les ETF présentent un risque de perte en capital ainsi que d’autres risques détaillés ci-dessous.

Il est important pour les potentiels investisseurs d'évaluer les risques décrits ci-dessous et dans les documentations produits disponibles sur le site lyxoretf.com 

LES RISQUES LIÉS À L’INVESTISSEMENT

RISQUE DE PERTE EN CAPITAL : Les ETF sont des instruments de réplication : leur profil de risque est similaire à celui d’un investissement direct dans l’Indice sous-jacent. Le capital des investisseurs est entièrement à risque et il se peut que ces derniers ne récupèrent pas le montant initialement investi.


RISQUE DE REPLICATION : Les objectifs du fonds peuvent ne pas être atteints si des événements inattendus surviennent sur les marchés sous-jacents et ont un impact sur le calcul de l’indice et l’efficacité de la réplication du fonds.


RISQUE DE CONTREPARTIE : Dans le cas des ETF synthétiques, les investisseurs sont exposés aux risques découlant de l’utilisation de Swaps de gré à gré avec la Société Générale. Conformément à la réglementation OPCVM, l’exposition à un Swap de contrepartie ne peut pas dépasser 10% des actifs totaux du fonds. Les ETF à réplication physique peuvent être exposés au risque de contrepartie s'ils ont recours au prêt de titres. 


RISQUE SOUS-JACENT : L’Indice sous-jacent d’un ETF Lyxor peut être complexe et volatil. Dans le cas des investissements en matières premières, l’Indice sous-jacent est calculé par rapport aux contrats futures sur matières premières, ce qui expose l’investisseur à un risque de liquidité lié aux coûts, par exemple de portage et de transport. Les ETF exposés aux Marchés émergents comportent un risque de perte potentielle plus élevé que ceux qui investissent dans les Marchés développés, car ils sont exposés à de nombreux risques imprévisibles inhérents à ces marchés. 


RISQUE DE CHANGE : Les ETF peuvent être exposés au risque de change s’ils sont libellés dans une devise différente de celle de l’Indice sous-jacent qu’ils répliquent. Cela signifie que les fluctuations des taux de change peuvent avoir un impact positif ou négatif sur les rendements.

 
RISQUE DE LIQUIDITE : La liquidité est fournie par des teneurs de marché enregistrés sur les bourses où les ETF sont cotés, en ce compris la Société Générale. La liquidité sur les bourses peut être limitée du fait d’une suspension du marché sous-jacent représenté par l’Indice sous-jacent suivi par l’ETF, d’une erreur des systèmes de l’une des bourses concernées, de la Société Générale ou d’autres teneurs de marché, ou d’une situation ou d’un événement exceptionnel(le).


RISQUE DE CONCENTRATION : Certains ETF à l’instar des ETF thématiques et Smart Beta sélectionnent des titres actions et obligations pour leur portefeuille sur la base d’un indice d’origine de référence. Dans le cas où les règles de sélection sont particulièrement strictes, le portefeuille peut être plus concentré et le risque est réparti sur moins de titres que l’indice d’origine.

Informations importantes

Ce document a été fourni par Lyxor International Asset Management qui est seul responsable de son contenu.

MULTI UNITS LUXEMBOURG - Lyxor Green Bond (DR) UCITS ETF - Acc, domicilié au Luxembourg (les Fonds enregistrés) est un placement collectif de capitaux dont la distribution, en Suisse à des investisseurs non qualifiés tels que définis dans la loi suisse sur les Placements Collectifs de Capitaux du 23 juin 2006 (telle qu’amendée de temps à autre, LPCC), a été approuvée par l’Autorité suisse des marchés financier FINMA (FINMA) selon l’article 120 de la LPCC. 

MULTI UNITS LUXEMBOURG - Lyxor Green Bond ESG Screened (DR) UCITS ETF - Acc, domicilié au Luxembourg, MUTLI UNITS LUXEMBOURG - Lyxor Euro Government Green Bond (DR) UCITS ETF - Acc, domicilié au Luxembourg (les Fonds non-enregistrés, et ensemble avec les fonds enregistrés, les Fonds) sont des placements collectifs de capitaux dont la distribution, en Suisse à des investisseurs non qualifiés tels que définis dans la Loi suisse sur les Placements Collectifs de Capitaux du 23 juin 2006 (telle qu’amendée de temps à autre, LPCC), n’a pas été approuvée par l’Autorité suisse de surveillance des marchés financiers FINMA (FINMA) selon l’article 120 de la LPCC. En conséquence les fonds non-enregistrés ne peuvent être offerts en Suisse qu’à des investisseurs qualifiés tels que définis dans la LPCC et son ordonnance d’application. 

Les parts ou actions du fonds ne sont pas enregistrées au titre de l’U.S Securities Act of 1933 et ne peuvent être offertes ou vendues directement ou indirectement aux Etats-Unis d’Amérique ou au bénéfice d‘une « US Person » (tel que ce terme est défini dans la Regulation S au titre de la loi américaine Securities Act de 1933, tel que modifiée, et/ou toute personne qui ne tombe pas dans la définition de « Non-United States Person » au sens de la Section 4.7(a)(1)(iv) des règles de la U.S. Commodity Futures Trading Commission). Aucun régulateur américain (que ce soit au niveau fédéral ou au niveau d’un Etat) n’a examiné ni approuvé ce document ni aucun autre document relatif au fonds. Toute déclaration contraire constituerait une infraction pénale aux Etats-Unis. 

La performance historique ne représente pas un indicateur de performance actuelle ou future. Les données de performance ne tiennent pas compte des commissions et frais perçus lors de l'émission et du rachat des parts. 

Les intermédiaires financiers (y compris en particulier les représentants de banques privées ou les gestionnaires de fortune indépendants, Intermédiaires) sont tenus d’observer les exigences réglementaires strictes de la LPCC qui s’appliquent à toute activité de distribution de placements collectifs étrangers en Suisse. Il est de la seule responsabilité de chaque Intermédiaire de s’assurer (i) que toutes ces exigences soient remplies avant que l’Intermédiaire ne distribue les Fonds présentés dans ce document et (ii) sinon, qu’il ne mène aucune activité qui pourrait être constitutive d’une forme de distribution de placements collectifs de capitaux en Suisse telle que définie à l’art. 3 LPCC et dans son ordonnance d’application.
 
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Tout investissement dans un placement collectif de capitaux comporte des risques qui sont décrits dans le prospectus ou la notice d’offre. Avant toute décision d’investissement il est recommandé de lire intégralement le prospectus ou la notice d’offre et de porter une attention spécifique aux avertissements et informations relatifs aux risques. 

Tout benchmark/ indice de référence mentionné dans ce document est fourni dans un but informatif uniquement. 

Ce document n’est pas le résultat d’une analyse financière et n’est donc pas soumis à la « Directive visant à garantir l’indépendance de la recherche financière » émise par l’Association suisse des banquiers. 

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Le Représentant et le Service de paiement du Fonds en Suisse est Société Générale, Paris, succursale de Zurich, Talacker 50, 8001 Zurich. 

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Disclaimer Recherche
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